Jean Da Milano
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Jean Da Milano est né le à Nice[2]. Très attaché à sa ville natale, il y passera toute sa vie. Dans sa jeunesse, ses parents travaillent tous les deux au Palais de la Méditerranée.
Son cousin Georges Serret vit à Paris du commerce de l'art, où il possède la galerie Serret-Fauveau située au 137, boulevard Haussmann[réf. nécessaire].
Très tôt, il manifeste un intérêt certain pour le dessin, puis la peinture à l'huile[réf. nécessaire]. En 1958, il commence son œuvre par la peinture figurative avec des sujets essentiellement paysagistes[réf. nécessaire].
En 1959, il épouse Rosalie Delucis, avec qui il aura deux enfants[réf. nécessaire].
Œuvre
En 1965, sa rencontre avec d'autres artistes le conduit à abandonner progressivement la peinture figurative pour s'orienter davantage vers des compositions spatiales, presque cosmiques[réf. nécessaire]. Il adhère à l'Association des arts plastiques méditerranéens (APM)[réf. nécessaire].
Au début des années 1970, par l'intermédiaire de Nicole de la Hera, Da Milano fait la rencontre du peintre et écrivain d'art André Verdet, avec qui il entretiendra une longue amitié[réf. nécessaire]. En 1977, André Verdet présente Jean Da Milano au musée municipal de Saint-Paul-de-Vence, qui lui consacrera sa première exposition personnelle. Il écrira à cette occasion, au sujet de son ami : « La passion que Jean Da Milano voue à l'art est synonyme de ferveur. Son œuvre, toujours gardée jalousement au secret, est déjà nombreuse. S'il pouvait se dévouer totalement à son travail de peintre, Da Milano prendrait avantageusement place parmi l'aréopage des artistes déjà chevronnés[réf. nécessaire] ». Au début des années 1990, il expérimente le collage de papier froissé sur toile et développe une technique singulière et inédite[réf. nécessaire].
En 2021, la galerie Harter fait l'acquisition du fonds d'atelier du peintre auprès de la veuve Da Milano[3].
