Jean Ernest-Charles
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| Président Syndicat national des journalistes | |
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| - | |
| Naissance | |
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| Décès |
(à 78 ans) |
| Nom de naissance |
Ernest-Jean-Joseph Charles |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Conjoint | |
| Enfant |

Jean Ernest-Charles était le pseudonyme de Ernest-Jean-Joseph Charles, né le à Roanne, mort le à Paris (14e arrondissement), journaliste et écrivain qui fut en 1918 le premier président du Syndicat national des journalistes.
Jean Ernest-Charles était docteur en droit et licencié ès lettres. Il fut avocat, mais surtout se fit connaître par une carrière littéraire d'homme de lettres, critique et auteur notamment des Samedis littéraires (1903-1907), spécialiste des procès littéraires. Il publie d'abord quelques ouvrages politiques puis se tourne vers la critique littéraire (et publie dans différents journaux, comme Excelsior, L'Opinion, Gil Blas, L'Homme libre...). C’est dans une petite revue bruxelloise, Le Samedi, que paraissent ses premiers travaux dans l’avant-dernier numéro de cette revue hebdomadaire qui s’éteint en fin d’année 1907, après quatre années d’existence.
Le , lors de la deuxième représentation de La Conquête des fleurs (pièce oubliée du non moins oublié Gustave Grillet), Ernest-Charles alors critique au Gil Blas sera violemment agressé par René Émery (dont on ne sait pas grand-chose non plus). Cette affaire est largement (deux pages) contée par Paul Léautaud dans son Journal Littéraire à cette date.
Par décret du , il est nommé chevalier de la Légion d'honneur et les insignes lui sont remis par Paul Hervieu le . Il est promu officier de la Légion d'honneur par décret du et décoré par un autre académicien français, Edmond Rostand, le [2].