Après son départ de l'Union démocratique bretonne, il dit avoir pris conscience de l'importance de défendre et de promouvoir la langue et la culture bretonnes pour l'identité de la Bretagne, tout en restant très actif sur la scène politique et sociale bretonne[réf.nécessaire].
Il a eu des funérailles nationales bretonnes solennelles en présence d'une foule très importante, en rapport, non seulement avec son rôle de leader historique et créateur de l'Union démocratique bretonne[2] mais aussi avec son travail de gestionnaire au service de la population de Brest (troisième ville de Bretagne, après Rennes et Nantes). Tous ceux qui l'avaient approché, et même ses adversaires politiques, y parlaient de lui comme d'un grand progressiste breton qui a aimé et défendu passionnément un projet politique de développement culturel, social et économique de la Bretagne, qui laisse l'image d'un homme empreint d'une grande humanité. [réf.nécessaire]