Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort «avec sursis jusqu'à l'acceptation de la constitution», et se prononce en faveur de l'appel au peuple et du sursis à l'exécution de la peine[2]. Le , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[3]. Le , il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[4].
Lors de la Seconde Restauration, Jean Précy est frappé par la loi du 12 janvier 1816 qui bannit hors de France les régicides ayant adhéré à l'Acte additionnel durant les Cent-Jours. Il se réfugie brièvement à Constance (Allemagne) avant de bénéficier dès 1817 d'une amnistie en raison de ses votes en faveur du sursis. Il meurt en 1822 dans sa ville natale.