Jean Py
homme d'affaires français
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Jean Py est un dirigeant français d'entreprise et dirigeant sportif dans les domaines automobile et football, né en Sarthe le .
| Président Stade lavallois | |
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Biographie
Industriel
Après une formation à l'École supérieure des sciences commerciales d'Angers, il devient inspecteur au Crédit Hôtelier Commercial Industriel. Il devient ensuite directeur commercial de Maisons Phénix, puis directeur général adjoint de Maison Bouygues[1]
En 1981, il fonde sa première société : la Sotira (Sociétés de Transformation Industrielle de Résines Armées), spécialisée dans les composites, qui atteindra jusqu'à 500 salariés[2]. Il est en 1986 président départemental du réseau des Dirigeants Commerciaux de France[3].
En 1987, il fonde une deuxième société spécialisée dans la peinture : SPPP (Sociétés de Peinture de Pièces Plastiques)[1]. La même année, il participe au lancement de l'École des managers de Laval. Il est nommé Mayennais de l'année en 1988 par le Rotary Club de Laval[4].
Ses deux sociétés ont des difficultés fin 2011, et certaines entités sont rachetées par Faurecia et d'autres sociétés[5].
En juin 2017, 36 ans après avoir fondé Sotira, il quitte l'entreprise après sa reprise par le polonais Plastiwell[2].
Pilote automobile
Ayant vu son père (qui s'appelait également Jean Py) faire les 24h du Mans en tant que particulier en 1954 et 1956, et le Rallye-marathon Londres-Sydney en 1968 à bord d'une Simca 1100[6], il pratique le karting dans les catégories junior dans sa jeunesse,
Dirigeant sportif
Il devient président du Stade lavallois de 1991 à 1995, où il met à l'écart en 1992 l’entraîneur historique de l'équipe (Michel Le Milinaire) de la direction de l'entraînement de l'équipe professionnelle. Jean Py est un industriel revendiquant sa capacité à décider en matière de football. À l'évocation du départ de Le Milinaire, Christophe Larcher écrit dans France-Football le : « Sa trogne sympathique, sa casquette sur ses mèches blanches, son authenticité, son palmarès : beaucoup n'ont pas admis ce sacrilège, cette entaille à la mémoire. »
Il rachète l'écurie Pescarolo Sport en , avant de licencier Henri Pescarolo, avec qui il entre en conflit[7]. La société est mise ensuite en redressement judiciaire le . Un mois plus tard, le , le tribunal de commerce du Mans prononce la liquidation judiciaire de la société (SARL) Pescarolo Sport. La vente aux enchères des biens de Pescarolo Sport se déroule le vendredi .