Jean Rousselle
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| Jean Rousselle | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député à l'Assemblée nationale du Québec | |
| – (10 ans et 29 jours) |
|
| Élection | 4 septembre 2012 |
| Réélection | 7 avril 2014 1er octobre 2018 |
| Circonscription | Vimont |
| Législature | 40e, 41e et 42e |
| Groupe politique | Libéral |
| Prédécesseur | Vincent Auclair |
| Successeur | Valérie Schmaltz |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Montréal (Québec, Canada) |
| Nationalité | Canadienne |
| Parti politique | Parti libéral du Québec |
| Diplômé de | Institut de police de Nicolet |
| Profession | Policier |
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Jean Rousselle, né le à Montréal, est un policier et homme politique québécois. Il est député libéral à l'Assemblée nationale du Québec de la circonscription de Vimont de 2012 à 2022.
Fonctions parlementaires à la 42e législature
Né le à Montréal, Jean Rousselle est marié à Francine Savage et père d'un garçon[1].
Avant de se lancer en politique, il est policier pour la ville de Laval de 1976 à 2006. Il étudie à la Faculté de théologie, d'éthique et de philosophie de l'Université de Sherbrooke (campus de Longueuil) en 1999[1].
Il est chef d'équipe pour les pays donateurs en Haïti et responsable du comité d'accueil et de départ à l'Organisation des Nations unies en 2005 et en 2006[1].
De 1983 à 2005, il est vice-président finances de la Fraternité des policiers de Laval. Il est ensuite vice-président (1990-1998) et président (1998-2010) de la Caisse d'économie des employés de Laval. Il fonde l'école Mark-Bourque en Haïti en 2006. De 2008 à 2012, il est membre du conseil d'administration du Service bénévole d'entraide Vimont-Auteuil[1].
Il est le porte-parole de l'opposition officielle en matière d'habitation du au .
- Membre de la Commission des institutions du au
- Membre de la Commission de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles du au
- Porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture du au
- Porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique du au
- Vice-président de la délégation de l’Assemblée nationale pour les relations avec la région de la Wallonie du au
- Porte-parole de l’opposition officielle en matière d’intégrité des marchés publics du au
- Membre de la Commission spéciale sur l’exploitation sexuelle des mineurs du au
- Vice-président de la Commission de l’économie et du travail du au
- Porte-parole de l’opposition officielle en matière de travail du au
- Porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éthique et d’intégrité des marchés publics du au
Membre de la Commission spéciale sur l’exploitation sexuelle des mineurs
En , l'Assemblée nationale du Québec met en place une commission parlementaire chargée d'étudier les enjeux relatifs aux crimes sexuelles sur des mineurs. Cette commission spéciale s'est construite de manière transpartisane.
Les membres de la commission se chargent d’entendre des témoignages et d’analyser des mémoires déposés. Cette commission fait la lumière sur un fléau qui touche l’ensemble des régions du Québec. En effet, la commission fait la lumière sur les problématiques entourant la demande de services sexuels de mineurs au Québec. Elle donne une liste de recommandations notamment, la sensibilisation, la prévention et la répression des clients pour ne citer que celles-ci[3].
Le député de Vimont (Parti libéral du Québec), avec la participation d'autres collègues des différents groupes parlementaires (Coalition avenir Québec, Québec solidaire et Parti québécois) qui composent la commission livrent un rapport étoffé sur la question de l'exploitation sexuelle des mineurs. Cette commission spéciale est l'une des seules commissions de la 42e législature du Québec où l'ensemble des élus présents autour de la table travaillent ensemble, sans aucune partisanerie.
La commission permet de mettre sur pied un plan d'action afin de pouvoir être en mesure de mettre en pratique les recommandations et les conclusions du travail qu'elle a accompli. Plusieurs mesures annoncées par le gouvernement du Québec doivent voir le jour d'ici 2026 comme le rapporte le « Plan d’action gouvernemental 2021-2026 en réponse aux recommandations de la Commission spéciale sur l’exploitation sexuelle des mineurs »[4].