Jean Rouvier

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Décès
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ChaillesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jean Gaston Simon RouvierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Jean Rouvier
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Biographie
Naissance
Décès
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ChaillesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jean Gaston Simon RouvierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Enfant
Catherine Rouvier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Directeur de thèse
Distinction

Jean Rouvier est un historien du droit français, né le au Vésinet et mort le à Chailles.

Origines et formation

Jean Rouvier est né le [1] au Vésinet, commune dont son grand-père Gaston Rouvier fut maire. Il s’engage dans la Résistance à 16 ans[réf. nécessaire]. Il devient docteur d'État en droit en 1961[2] et agrégé d'histoire du droit (1963)[3].

Il est l’auteur de deux ouvrages majeurs « Histoire des idées politiques des origines à Jean Jacques Rousseau » et « Histoire des idées politiques de Jean Jacques Rousseau à nos jours » qui ont reçu le prix Gobert de l’Académie Française. Conseiller spécial de la Commission européenne, il a, après le désastre de l’Amoco Cadiz, obtenu l’application du principe du pollueur payeur. Conseiller de Valéry Giscard d’Estaing puis de François Mitterrand, il joua un rôle actif dans les accords de 1984 sur le maintien de l’école libre.[réf. nécessaire]

Il est mort le à Chailles[4],[5] près de Blois où il habitait depuis de longues années.

Carrière

Il a été professeur à la faculté de droit de Lille en 1968-1969. Il a reçu le Grand prix Gobert d'histoire de l'Académie française en 1974 pour son livre Les Grandes Idées politiques des origines à J.-J. Rousseau. Il est professeur d'histoire du droit à l'université Paris-II[6].

Descendance

Il est le père de Catherine Rouvier[7].

Théorie

Dans ses écrits, il défend l'idée que la bonne gouvernance d'une société repose sur la place qu'elle donne à ceux qui sont les meilleurs en son sein, l'élite du « cœur et de l'esprit », ceux qu'animent des sentiments élevés et une intelligence bien formée. Cela ayant pour lui davantage d'incidence que la forme des institutions ou des lois[8].

Publications

Notes et références

Annexes

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