Jean Salem

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Décès
Nom de naissance
Jean Michel SalemVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Jean Salem
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Fonction
Directeur
Centre d'histoire des philosophies modernes (d)
-
Christian Bonnet (d)
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jean Michel SalemVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Père
Mère
Gilberte Alleg-Salem (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Parti politique
Membre de
Directeur de thèse
Distinction

Jean Salem, né le à Alger et mort le à Rueil-Malmaison[1], est un philosophe français, spécialisé dans les courants de la philosophie matérialiste et hédoniste.

Formation

Jean Salem est le fils de Gilberte Serfati, professeur d’anglais et traductrice[2], et de Henri Alleg[3].

Agrégé de philosophie (1976), docteur en philosophie (1988)[4], Jean Salem est également licencié en art et archéologie (1979) et en histoire (1981). Il est titulaire d'un diplôme d'études approfondies en science politique (1982)[5] et d'un master en économie (2011)[6].

Carrière professionnelle

Jean Salem enseigne dans le secondaire, notamment à Fourmies de 1976 à 1981. À partir de 1983, il exerce dans l'enseignement supérieur[1].

Intellectuel membre du Parti communiste français[7], il anime un séminaire d’histoire du matérialisme à l'université Panthéon-Sorbonne et, avec Isabelle Garo et Stathis Kouvélakis, un séminaire nommé Marx au XXIe siècle (L’esprit et la lettre)[8].

Professeur de philosophie à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne, il dirige le Centre d'histoire des systèmes de pensée moderne de 1998 à 2013[9].

Il est membre de l'Association d'amitié franco-coréenne, présentée par Streetpress comme « un petit lobby pro nord-coréen »[10].

Travaux

Ses principaux travaux de recherche portent sur la philosophie des atomes et sur la pensée du plaisir. Concernant la philosophie de Démocrite d’Abdère, Jean Salem s’est efforcé de réunir et d’organiser les membra disjecta de cette pensée qu’il tient pour fondatrice du matérialisme philosophique[réf. nécessaire]. Concernant Épicure et Lucrèce, il a étudié les fondements de la doctrine que l’on enseignait au Jardin, en s’attachant par-dessus tout à restituer le sens d’une éthique qui a osé proclamer que le souverain bien résidait dans la volupté[réf. nécessaire]. Aussi ne manque-t-il pas de s’intéresser par surcroît à l’hédonisme bien moins serein qui fut celui des faux épicuriens, celui des voluptueux inquiets, celui d’un Maupassant notamment. Ces thématiques sont abordées dans un ouvrage que ses collègues publient en sa mémoire en 2023[11].

Prix

Œuvres

Notes et références

Annexes

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