Jean Zoa

archevêque camerounais From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean Zoa, né en ou 1924[1] à Sa'a[2], est considéré par les chrétiens catholiques du Cameroun comme étant l'un des plus grands prélats de l'histoire du pays. Il est à l'origine de la construction de la Basilique Marie-Reine des Apôtres de Yaoundé[3].

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Faits en bref Archevêque de Yaoundé, à partir du 21 décembre 1961 ...
Jean Zoa
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Archevêque de Yaoundé
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En 1962, il critique la brutalité du régime d'Ahmadou Ahidjo lors de l'affaire du « train de la mort » (vingt-cinq upécistes prisonniers, parmi lesquels plusieurs femmes, meurent d’asphyxie lors d'un transfert dans un train de marchandises). Plus tard pourtant, il se rapproche du régime[4].

Entre 1962 et 1965, il participe au concile Vatican II, de la 1re à la 4e session[5].

C'est en 1968 que le plus jeune des frères Jaccard arrive au Cameroun en qualité de prêtre fidei donum et que 4 ans plus tard, chargés par Zoa, lui et son frère créeront leur prothèse pour enfin commencer a éradiquer la lèpre dans ce pays[6] . Ensuite Zoa les enverra auprès des filles de la rue de Colombie pour les aider à se relever[7].

Il meurt le , à la Cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé, en disant son homélie en présence de tous les évêques du Cameroun, réunis pour la conférence épiscopale[8],[9]. À ses funérailles assistent une trentaine d’évêques, trois cents prêtres, et des milliers de fidèles[10].

Hommages

  • Le centre médical catholique Mgr Jean Zoa à Yaoundé, inauguré en 2017, porte son nom[11],[12].

Notes et références

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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