L'aîné Aymon († ), succède à leur père, ainsi que le quatrième fils Amédée († )[1]. Le second, Guy († 1294), et le troisième, Henri, font une carrière religieuse[1],[2].
Carrière ecclésiastique
Jean est le seizième prieur de Nantua après 1266 et garde la fonction jusqu'à sa mort[3]. En 1280, il est abbé de Saint-Seine[2], dans le diocèse de Langres où son oncle Gui est évêque.
Dans son testament établit le , le comte de Genève AymonII le désigne comme exécuteur testamentaire, au côté de leur oncle Gui[ReG 2].
En 1283, il reçoit l'hommage de ses vassaux, notamment de Roger d'Anduze, seigneur de La Voulte[4]. Des tensions, puis une guerre éclate entre les deux hommes[4]. Une trêve est signée en 1294, cependant le fils de Roger Bermond, Bermond, attaquent avec ses hommes et détruisent un château épiscopal[4]. Le roi intervient en condamnant Roger Bermond à le reconstruire et à payer à l'évêque «2000 marcs d'argent comme dommages et intérêts et 2000 livres tournois au roi à titre d’amende»[4].
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Bibliographie
Pierre Duparc, Le comté de Genève, (IXe – XVesiècles), t.XXXIX, Genève, Société d’histoire et d’archéologie de Genève, coll.«Mémoires et documents», (réimpr.1978) (1reéd. 1955), 621p.
Jules Chevalier, Essai historique sur l'église et la ville de Die, t.1: Depuis les origines jusqu'en l'année 1276, Montélimar, , 500p. (lire en ligne).
Ulysse Chevalier, Notice chronologico-historique sur les évêques de Valence, Valence, Jules Céas et fils, , 16p. (lire en ligne)..
Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349. Tome 2, Fascicules 4-6, Impr. valentinoise, 1912-1926..