Devenu sous l'Empire un des plus riches négociants de Lyon. En 1814, il devient adjoint, de Jean-Joseph Méallet de Fargues. Le , il est élu maire de Lyon[3], il fait partie des "ultras" royalistes.
Sous son mandat, les rues lyonnaises sont pavées. Il inaugure l'école de la Martinière. À cause de sa position réactionnaire, il doit faire face à une opposition virulente de plus en plus libérale. Il tente vainement de faire interdire le rassemblement triomphal organisé pour la venue à Lyon de La Fayette début septembre 1829. En 1830, présent à Paris pour féliciter le Roi de la prise d'Alger, il assiste aux Trois Glorieuses. Cette révolution marque la fin de son mandat de maire le [2] .