Johann Conrad Beissel
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Johann Conrad Beissel émigre aux États-Unis en 1720 pour raison religieuse[1]. Si sa première tentative de création d'une résidence anachorète échoue, en 1732 il parvient à fonder une communauté à Ephrata[1]. La ville devient alors un centre religieux et artistique florissant[1]. Johann Conrad Beissel se fait alors appeler Frère paisible (Bruder Friedsam)[1]. Il compose beaucoup d'hymnes dans un allemand fantaisiste, publiés dans divers recueils[1]. Certains sont même imprimés par Benjamin Franklin[1]. Ses œuvres sont réunies dans des ouvrages manuscrits magnifiquement enluminés[1]. Un grand nombre sont conservés à la Bibliothèque du Congrès ainsi qu'à la Library of the Historical Society de Pennsylvanie[1]. Il est aussi l'auteur d'un petit ouvrage expliquant sa théorie harmonique et sa méthode de chant[1]. Si les hymnes de Johann Conrad Beissel sont imprimés, ce sont seulement les textes qui l'ont été, la musique n'a pas été conservée[1]. Sa vie a aussi été consignée dans le Chronicon Ephratense, compilé par les frères Lamech et Agrippa, et publiée à Ephrata en allemand, puis en anglais dans une traduction de J. M. Hark, à Lancaster[1].