John Perry Barlow grandît dans une famille de grands fermiers mormons du Wyoming. Durant sa jeunesse hippie, John Perry Barlow a aussi été parolier du groupe de rock psychédéliqueGrateful Dead, qui comptait parmi ses fans Steve Jobs ou encore Marlon Brando. Il s'intéresse à l'informatique à partir des années 1980[5]. Il justifie son attirance pour le domaine informatique en déclarant: «Je me suis enthousiasmé pour les ordinateurs dans les années 1980 parce que je pensais qu'ils pouvaient devenir le substrat d'une nouvelle communauté à partir de la manière dont les Deadheads [les fans de Grateful Dead] les utilisaient.»[6]
Après cette déclaration, John Perry Barlow devient un militant du mouvement d'une cyberculture libertaire, s'opposant aux tentatives de censure et de régulation d'Internet par les Etats.
Richard Barbrook(en), La liberté de l'hypermédia - Une réponse à John Perry Barlow, in Libres enfants du savoir numérique, éditions de l'Éclat, 2000, pp. 55-76, texte intégral.
Ahmed Dahmani, José Do-Nascimento, Jean-Michel Ledjou, Jean-Jacques Gabas, La démocratie à l'épreuve de la société numérique, Karthala, 2007, p. 67.
Karim Benyekhlef, Une possible histoire de la norme, Thémis, 2008, pp. 98-99.
Jose Do-Nascimento, L’Internet entre acteurs publics et privés - Vers une régulation centrifuge ou centripète?, in La démocratie à l’épreuve de la Société numérique, éditions Karthala, Paris, 2007, p. 67.