Changeant une nouvelle fois de camp, à partir de il est député d'arrière-ban de la majorité parlementaire du gouvernement de coalition du Premier ministre Sato Kilman et du vice-Premier ministre Moana Carcasses. Reconnu coupable de corruption avec quatorze autres députés de la majorité (dont Moana Carcasses) en 2015, Jonas James est condamné à trois ans de prison fermes, ainsi qu'à une peine d'inéligibilité de dix ans, et perd de ce fait son siège au Parlement[5],[6],[7]. Il bénéficie d'une libération conditionnelle en [8],[9], mais plaide coupable en 2018 pour tentative d'entrave à la justice, pour avoir sollicité et obtenu en 2015 une grâce présidentielle de la part du président du Parlement, Marcellino Pipite, qui était lui-même l'un des condamnés et n'était pas habilité à l'accorder[10],[11]. Il est condamné en à deux ans de prison fermes supplémentaires[12],[13].