Procureur-syndic du département d'Ille-et-Vilaine le , il s'efforça de maintenir l'ordre et sauva, même au péril de sa vie, un aristocrate que le peuple voulait pendre à la lanterne. Très lié avec Lanjuinais, il fut un des adversaires de la Montagne, prit une part active à l'Insurrection fédéraliste de l'Ouest, prêcha la résistance, et fit envoyer à Caen un bataillon à la solde et à l'entretien duquel furent affectées les contributions publiques d'Ille-et-Vilaine.
De retour à Rennes, il se trouva sans ressources, ses biens ayant été mis sous séquestre. Il obtint, pour vivre, une place de commis dans l'administration des vivres de l'armée. Peu après, il devint avocat d'office au tribunal de la ville et membre du jury.
Élu[3], le , représentant à la Chambre des Cent-Jours, par le collège de département d'Ille-et-Vilaine, il se trouva, de nouveau sans emploi au retour de Gand, devint bâtonnier des avocats à Rennes, et fut réintégré, en 1819, dans les fonctions de conseiller à la cour royale de Rennes, sous le ministère de Serre.