Joseph Chrétien Nicolié
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Famille
Joseph Chrétien Nicolié, né à Anvers le , est le fils de François Nicolié (1761-1834), marchand d'art, et de Marie Élisabeth Havermans. Il épouse à Anvers le Marie Thérèse Werts (1797). Ils sont les parents du peintre Paul Émile Nicolié (1828-1894)[1].
Formation


De 1811 à 1813 Joseph Chrétien Nicolié étudie avec succès l'architecture à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers. Ses études lui valent d'être exonéré du service militaire et le préparent au genre qu'il choisit dans sa carrière d'artiste peintre : la représentation des intérieurs d'églises[2],[3].
Carrière
Joseph Chrétien Nicolié commence à exposer ses œuvres à La Haye en 1817. La même année, le roi Guillaume Ier acquiert un Intérieur de l'église Saint-Jacques pour le musée de Bruxelles (aujourd'hui disparu). Ses tableaux rencontrent le succès dans la boutique de son père : des Anglais, de passage à Anvers, les acquièrent volontiers. En 1825, il est admis comme membre honoraire de la Société des beaux-arts de Bruxelles. Il devient également marchand de tableaux. Simple de goûts et modeste dans ses aspirations, Joseph Nicolié, connu de la population anversoise, se contente pour atelier d'une chambre à plafond bas, éclairée par une vitrine à front de rue[2].
Joseph Chrétien Nicolié meurt, à l'âge de 63 ans, faubourg de Saint-Willebrord à Anvers le [2].