Joseph Djogbenou
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| Joseph Djogbénou | |
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| Fonctions | |
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| Président de l'Assemblée nationale du Bénin | |
| En fonction depuis le (2 mois et 8 jours) |
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| Élection | 8 février 2026 |
| Législature | 10e |
| Prédécesseur | Louis Vlavonou |
| Président de l’Union progressiste pour le renouveau | |
| En fonction depuis le (3 ans et 9 mois) |
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| Prédécesseur | Bruno Amoussou |
| Président de la Cour constitutionnelle du Bénin | |
| – (4 ans, 1 mois et 4 jours) |
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| Prédécesseur | Théodore Holo |
| Successeur | Razaki Amouda (indirectement) |
| Garde des Sceaux Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l'Homme | |
| – (2 ans et 28 jours) |
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| Président | Patrice Talon |
| Gouvernement | Talon I |
| Prédécesseur | Évelyne da Silva |
| Successeur | Sévérin Quenum |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Joseph Fifamè Djogbénou |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Abomey (Bénin) |
| Nationalité | Béninoise |
| Parti politique | UPR |
| Diplômé de | Université d'Abomey Calavi |
| Profession | Avocat ,
Professeur de droit privé à l'Université d'Abomey Calavi et à l'Université de Parakou |
| Religion | Catholicisme |
| Résidence | Cotonou, lot 957 Sikècodji Enagnon |
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| Président de l'Assemblée Nationale du Bénin | |
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Joseph Fifamè Djogbénou, né le à Abomey (République du Bénin), est un homme politique, avocat et universitaire béninois. Il est du au , le président de la cour constitutionnelle du Bénin, sixième mandature. Président de l'un des plus grands partis politiques du Bénin, Union Progressiste le Renouveau en 2026, il est élu le , Président de l'Assemblée Nationale du Bénin, avec la 10è législature.
Professeur titulaire, agrégé des facultés de droit (en droit privé et sciences criminelles), de l'Université d'Abomey-Calavi, Joseph Djogbenou est directeur du Centre de recherche et d'étude en droit et institutions judiciaires en Afrique (CREDIJ)[1]. Il est avocat au Barreau du Bénin[2], ancienne personnalité de premier plan de la société civile béninoise[3], fondateur de l'ancien parti politique Alternative citoyenne[4], il est président de l'Union Progressiste Le Renouveau (UPR), le plus grand parti politique béninois, depuis [5].
Candidat aux élections législatives de 2015, il est élu député de la septième législature à l'Assemblée nationale et devient président de la Commission des lois de cette assemblée. Le , il est nommé Garde des sceaux après la victoire de Patrice Talon à l'issue du second tour de l'élection présidentielle du 20 mars 2016.
Le , il figure parmi les quatre représentants nommés par l'Assemblée nationale pour siéger à la Cour constitutionnel à partir de pour la sixième mandature de cette cour. Le , les nouveaux membres de la Cour dont Joseph Djogbénou, prêtent serment. Il est élu le jeudi , par ses pairs président de la cour constitutionnelle pour cette sixième mandature et prend officiellement ses fonctions le lendemain, vendredi .
Le , Joseph Djogbénou démissionne de son poste de président de la Cour constitutionnelle[6]. Le , il prend la présidence de l'UPR, succédant à Bruno Amoussou[7].
Études
Joseph Djogbénou a obtenu une agrégation de droit privé et de sciences criminelles au CAMES en 2009, sortant major de sa promotion[2]. Deux années avant, il soutenait sa thèse de doctorat en droit privé sur « Les privations de la liberté individuelle de mouvement non consécutives à une décision pénale de condamnation » sous la direction du professeur Dorothée C. Sossa, qui concluait son troisième cycle de droit entamé plus tôt par un diplôme d'études approfondies en droit de la personne humaine et de la démocratie. Il avait déjà été major de sa promotion au certificat d'aptitudes à la profession d'avocat en 1998 juste après l'obtention de sa maîtrise en droit[8].
Fonctions associatives
De 2002 à 2005, Joseph Djogbenou fut président de l’ONG Droits de l’Homme, Paix et développement (DHPD)[9]. De 2006 à 2007, il fut membre du Front des organisations de la société civile pour le contrôle citoyen de l’action publique (FORS CAP)[9]. Depuis 2008, il est de nouveau président de l’ONG Droits de l’Homme, Paix et Développement (DHPD). Il a notamment contribué à la mise en place de la direction du réseau Front des organisations de la société civile pour l’établissement de la liste électorale permanente informatisée (FORS-LEPI)[10],[11].
Fonctions académiques
Joseph Djogbenou enseigne le droit judiciaire privé, les voies d’exécution, les procédures collectives, l'introduction à l’étude du droit, le droit des obligations, et le droit pénal et procédure pénale. Ayant effectué tout son cursus à l'université d'Abomey-Calavi, c'est d'abord là qu'il fait ses premières armes dans l'enseignement. Il est cependant très proche de l'université de Parakou où il initia, sous le couvert de DHPD ONG, un concours d'art oratoire. Depuis 2010, Joseph Djogbénou est professeur à la faculté de droit et des sciences politiques de l’université d'Abomey-Calavi[9]. Il y dirige le Centre de recherches et d'études en droit et institutions judiciaires en Afrique, ainsi que le master Droit et Institutions judiciaires. Il est le chef du département de droit privé de la faculté de droit et de sciences politiques de l'Université d'Abomey-Calavi.
Profession d'avocat
Joseph Djogbénou a été admis au stage en 1998, et est inscrit au tableau en 2000. Il est surtout connu pour avoir évité à Hamani Tidjani, un Nigérien à la réputation de criminel transfrontalier, la peine de mort qui lui était réservée au Nigeria. Il a également défendu l'homme d'affaires béninois Patrice Talon, poursuivi pour tentative d'empoisonnement et de coup d'Etat contre le Président Boni Yayi, dont la Cour d'appel de Paris avait rejeté, en , la demande d'extradition vers le Bénin. Il a aussi défendu Johannès Dagnon, expert-comptable franco-béninois détenu à la prison civile de Parakou, pour atteinte à la sûreté intérieure de l’État. Il est actuellement[Quand ?] omis. Il a été membre du Conseil de l'Ordre des Avocats du Bénin.[réf. nécessaire]
