Joseph-Étienne Martin naît à Nîmes dans une famille protestante pratiquante. Il est le fils de Jean Martin, négociant et de Marie Touret. En 1819, il entre à la Faculté de théologie protestante de Montauban, puis en 1820 à l'Université de Genève. Il épouse Adeline Paschoud, fille d'un libraire de Genève, le et accole son patronyme au sien. En 1827, il soutient son mémoire à la faculté de théologie protestante de Strasbourg, intitulée De l’esclavage ancien et des causes de sa cessation[1]. Il y est reçu pasteur le [2].
Protestant libéral, il doit subir avec Athanase Coquerel des menaces d'exclusion de la part du Consistoire à partir de 1864. En 1866, le Consistoire tente en vain de le mettre à la retraite, mais il garde son poste[5]. En 1868, il est élu président du Conseil presbytéral de l’Église réformée de Paris[6].
Notes et références
↑ Joseph Martin-Paschoud, «De l'Esclavage ancien et des causes de sa cessation», Thèse, impr. de Mme Vve Silbermann, (lire en ligne, consulté le )
↑ André Encrevé, «Le Disciple de Jésus-Christ, revue du pasteur Martin-Paschoud», ThéoRèmes. Penser le religieux, no8, (ISSN1664-0136, lire en ligne, consulté le )
↑ André Encrevé, Protestants français au milieu du XIXe siècle: les réformés de 1848 à 1870, Labor et Fides, (ISBN9782830900286), p.110
↑ Fernand de Schickler, «M. Le Pasteur Martin Paschoud», Bulletin historique et littéraire (Société de l'Histoire du Protestantisme Français), vol.22, no7, , p.336–336 (ISSN1141-0558, lire en ligne, consulté le )
Liens externes
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