En 1543, il vogue pour le Pérou avec son oncle Pedro de Zárate au cours de la première expédition du vice-roiBlasco Núñez Vela. Il participe à la fondation en 1561 de Santa Cruz de la Sierra. Il se déplace en 1568 vers Asuncion où il devient homme politique remarqué. Le gouverneur d’Asuncion le dépêche, en , avec une compagnie de quatre-vingts hommes vers le fleuve Paraná, dans une expédition au cours de laquelle il fonde la ville de Santa Fe de la Vera Cruz[2].
En 1580, déjà Capitaine général de la vice-royauté, il fonde de nouveau la cité qui le fut à l’origine par Pedro de Mendoza en 1536, sous le nom de Nuestra Señora del Buen Ayre, avant sa destruction par les Indigènes. La seconde et définitive fondation de Buenos Aires eut lieu le [3].
Juan de Garay meurt au cours d'un voyage de Buenos Aires à Santa Fe en 1583, quand le groupe avec lequel il voyage est victime d’une embuscade des aborigènes.
Notes et références
↑Ramón Zallo, Les basques, aujourd'hui: culture, histoire et société à l'ère de la diversité et de la connaissance [«El pueblo vasco, hoy»], Irun, Alberdania, coll.«Ensayo, 33.», , 318p. (ISBN9788496643581 et 8496643581, OCLC434506467), p.281
↑Jean Amsler, La Renaissance (1415-1600), tome II de Histoire Universelle des Explorations publiée sous la direction de L.-H. Parias, Paris, Nouvelle Librairie de France, 1957, p.317
↑María Fernanda Barcos et Zulema Trejo, «Aux confins de la chrétienté. Peuplement et accès à la terre aux frontières de l’Empire espagnol: Ostimuri, Sonora et Buenos Aires, xviie-xixe siècles», dans Éric Léonard (dir.), Terre, États et communautés en Amérique latine: Droits de propriété et construction politique dans la longue durée, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, coll.«Les Cahiers de la MSHE Ledoux», (ISBN978-2-84867-916-7, DOI10.4000/145i9, lire en ligne), p.75–110