Danbé devint le chef principal du théâtre de la Gaîté-Lyrique en 1876, conduisant Dimitri, Les Érinnyes et Paul et Virginie de Victor Massé—dont il dirigea la création à l'Opéra-Comique. Nommé chef de l'Opéra-Comique le , il prit ses fonctions le de la même année en remplacement de Lamoureux, et occupa ce poste jusqu'en [3]. Son travail à la tête de l'Opéra-Comique, où il était assisté par Henri Vaillard et Giannini, fut jugé positif, car il avait amélioré la qualité de l'orchestre [2]. En 1889, une exécution du Requiem de Verdi suscita le commentaire que l'orchestre était probablement le meilleur de Paris[4].
En plus de conduire le répertoire habituel à l'Opéra-Comique, il dirigea les créations des opéras suivants[5]:
Danbé fut directeur de la Musique de la Fondation Beaulieu (1888-1905)[6]. Membre de l'Orchestre de la Société des concerts du Conservatoire, Danbé se retira en mais revint le au pupitre des premiers violons, le , rejoignant Jules Garcin, premier violon. Il devint second chef (et premier violon) le , en remplacement de Garcin. Il quitta la Société le , car on lui avait préféré comme premier chef Paul Taffanel par 48 voix contre 38[7]. Il fut un conseiller et un professeur pour Pierre Monteux[8].