Jules Pargoire
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Activité |
Jules Pargoire, Jules Pascal Théodore Pargoire, est un religieux Augustins de l'Assomption, historien de l'Orient gréco-slave, né à Saint-Pons-de-Mauchiens le , et mort dans la même ville le
À 12 ans, il est élevé comme alumnat de l'Assomption. Il vient à Constantinople à 19 ans. Connaissant le grec ancien et le grec moderne, il parcourt les remparts, les palais en ruines et les églises devenues mosquées entre deux cours. Il part ensuite à Jérusalem pour suivre le cours de théologie où il s'initie à l'archéologie et à l'épigraphie chrétienne sous la conduite de Joseph Germer-Durand.
Il revient à Constantinople en 1895 et est élevé au sacerdoce deux ans plus tard. Il est alors attaché à la mission de Kadıköy, anciennement Chalcédoine. Les directeurs de cette mission cherchant à faire développer la connaissance des églises gréco-slaves ont créé la revue Échos d'Orient à laquelle il a apporté son concours dès son début. Il y a démontré ses qualités pour résoudre des problèmes de critique littéraire et de topographie grâce à sa connaissance de l'histoire byzantine, rédigeant des comptes-rendus sur des livres nouveaux. La qualité de ses articles ont fait l'objet de critiques élogieuses de Louis Duchesne et du R. P. Chrisostomus Baur[1].
Il meurt le , victime d'une méningite foudroyante, à Saint-Pons-de-Mauchiens[2].
