Jules Repiquet
administrateur colonial français
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Jules Vincent Victor Repiquet, né le à Rodez et mort le à Pamiers[1], est un gouverneur colonial français.
| Jules Repiquet | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Gouverneur de la Côte d'Ivoire | |
| – (10 ans) |
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| Gouverneur de Nouvelle-Calédonie | |
| – (9 ans et 19 jours) |
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| Prédécesseur | Auguste Brunet |
| Successeur | Joseph Guyon |
| Commissaire-résident français aux Nouvelles-Hébrides | |
| – | |
| Prédécesseur | Jules Martin |
| Successeur | Jacques-Louis Miramende |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Rodez |
| Date de décès | (à 86 ans) |
| Lieu de décès | Pamiers |
| Nationalité | français |
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Biographie
Il obtient une licence de droit à la Faculté de droit de Paris et est également formé à l'École coloniale. Il est administrateur stagiaire aux Comores en 1899, puis administrateur-adjoint successivement en Côte d’Ivoire et au Sénégal. En 1911 il devient le commissaire-résident français au condominium des Nouvelles-Hébrides, c'est-à-dire chef de la moitié française du gouvernement de cette jeune colonie conjointe franco-britannique en Océanie. Son pendant est le commissaire-résident britannique Merton King. Jules Repiquet occupe cette fonction jusqu'en 1913, puis est posté en Nouvelle-Calédonie voisine, où il est brièvement secrétaire général du gouvernement avant de devenir le gouverneur de la colonie de 1914 à 1924. En 1918 il est promu commissaire général de la République pour l'Océanie[2].
Il est ensuite posté à nouveau en Afrique, comme gouverneur de la Côte d’Ivoire et de la Réunion de 1924 à 1934 puis comme Haut-commissaire de la République au Cameroun français jusqu'en 1939. À la Réunion il « fait planter du quinquina pour lutter contre le paludisme, et remplace le riz par le maïs et le manioc ». En 1939 il « termine sa carrière comme délégué de la France à la Société des Nations »[1],[2].