Jusqu'à la garde
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Léa Drucker
Thomas Gioria
| Réalisation | Xavier Legrand |
|---|---|
| Scénario | Xavier Legrand |
| Acteurs principaux |
Denis Ménochet Léa Drucker Thomas Gioria |
| Sociétés de production | KG Productions |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame |
| Durée | 93 minutes |
| Sortie | 2017 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Jusqu'à la garde est un film dramatique français écrit et réalisé par Xavier Legrand, sorti en 2017.
Il s'agit d'une suite du court métrage Avant que de tout perdre du même réalisateur.
En , le film reçoit quatre Césars, dont ceux du meilleur film et de la meilleure actrice[1]. Il reçoit également le Lumière du meilleur premier film à la 24e cérémonie des Lumières.
Miriam (Léa Drucker) et Antoine Besson (Denis Ménochet) ont deux enfants : Joséphine (Mathilde Auneveux), presque majeure, et Julien (Thomas Gioria), onze ans.
Le couple est en plein divorce. La mère veut protéger son fils et l’éloigner de son père qu’elle accuse de commettre des actes de violence sur ses enfants. Elle demande donc, lors du jugement, la garde exclusive de l’enfant, d’autant que le fils ne veut plus revoir son père.
Malgré ses arguments et une lettre de Julien demandant à ne plus voir son père, la juge aux Affaires familiales prononce une garde partagée et contraint l’enfant à passer un week-end sur deux avec son père. Très vite, cette situation va devenir intenable [2],[3],[4].
Fiche technique
- Titre original français : Jusqu'à la garde
- Réalisation et scénario : Xavier Legrand
- Décors : Jérémie Sfez
- Costumes : Laurence Forgue-Lockhart
- Photographie : Nathalie Durand
- Son : Julien Roig, Julien Sicart et Vincent Verdoux
- Montage : Yorgos Lamprinos
- Assistant montage : Nassim Ouadi
- Coach de Thomas Gioria : Amour Rawiler
- Scripte : Anne Fromm
- Production : Alexandre Gavras
- Sociétés de production : KG Productions ; France 3 Cinéma (coproduction)
- Sociétés de distribution : Haut et Court ; A-Z Films (Québec), Agora Films Suisse (Suisse romande), September Films (Belgique)
- Pays de production :
France - Langue originale : français
- Format : couleur
- Genre : drame
- Durée : 93 minutes
- Dates de sortie[5] :
- Italie : (Mostra de Venise)
- France :
- Belgique, Suisse romande :
- Québec :
- Tous publics avec avertissement lors de sa sortie en salles en France ; déconseillé aux moins de 12 ans lors de sa diffusion à la télévision [6]
Distribution
- Léa Drucker : Miriam Besson
- Denis Ménochet : Antoine Besson
- Thomas Gioria : Julien Besson
- Mathilde Auneveux : Joséphine Besson
- Mathieu Saïkaly : Samuel
- Florence Janas : Sylvia
- Martine Vandeville : Madeleine, la mère d'Antoine
- Jean-Marie Winling : Joël, le père d'Antoine
- Martine Schambacher : Nanny, la mère de Miriam
- Jean-Claude Leguay : André, le père de Miriam
- Julien Lucas : Cyril
- Saadia Bentaïeb : la juge
- Coralie Russier : la greffière
- Sophie Pincemaille : Maître Davigny, avocate de Miriam
- Émilie Incerti Formentini : Maître Ghenen, avocate d'Antoine
- Jérôme Care-Aulanier : l'agent opérateur Police-Secours
- Jenny Bellay : la voisine
- Alain Alivon : le policier de la BAC
Production
Xavier Legrand avait initialement prévu de développer trois courts métrages sur le thème des violences conjugales, mais le succès du premier, Avant que de tout perdre, l'incite à fusionner les idées des deux suivants pour créer un long métrage, qui aboutit ainsi à la production de Jusqu'à la garde[7]. Le long est ainsi la suite du court, dont il reprend les personnages[7]. Léa Drucker, Denis Ménochet et Mathilde Auneveux, déjà présents au générique du court métrage, reprennent leurs rôles.
Accueil
Accueil critique
| Site | Note |
|---|---|
| Metacritic | 83/100 |
| Rotten Tomatoes | 94% |
| Allociné |
| Périodique | Note |
|---|---|
| Le Figaro | |
| Télérama | |
| Les Inrockuptibles | |
| Critikat |
En France, le site Allociné recense une moyenne des critiques presse de 4,2/5 et des critiques spectateurs à 4,1/5[8].
La presse est enthousiasmée par le film. Le Figaro évoque « un film sobre et intense, éblouissant de maîtrise. »[9]. Pour Les Inrockuptibles, « Quittant sa chrysalide de fiction au réalisme épuré, sans emphase ni fioriture (...) Jusqu’à la garde adopte progressivement les coutures du film noir. »[10]. Critikat est moins emballé : « [...] Le film répète in fine dix, quinze, vingt fois la même structure dramatique, articulée autour du duo latence-explosion. »[11]. Pour Thomas Sotinel, le réalisateur a mis en scène « l'aveuglement et ses conséquences »[12].