Saint-Créac (Hautes-Pyrénées)

commune française du département des Hautes-Pyrénées From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Créac est une commune française située dans l'ouest du département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Créac
Saint-Créac (Hautes-Pyrénées)
Vue du village de Saint-Créac.
Blason de Saint-Créac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Argelès-Gazost
Intercommunalité Communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées
Maire
Mandat
Gilbert Graveleine
2020-2026
Code postal 65100
Code commune 65386
Démographie
Gentilé Saint-Créacais
Population
municipale
99 hab. (2023 en évolution de +2,06 % par rapport à 2017)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 03′ 36″ nord, 0° 01′ 27″ ouest
Altitude Min. 416 m
Max. 825 m
Superficie 2,2 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Lourdes
(banlieue)
Aire d'attraction Lourdes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lourdes-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Créac
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Saint-Créac
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Saint-Créac
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Saint-Créac
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    Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la province du Lavedan, partie sud-occidentale de la Bigorre et constituée d'un ensemble de sept vallées en amont de la ville de Lourdes. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par le Nès. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Saint-Créac est une commune rurale qui compte 99 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 237 habitants en 1836. Elle est dans l'agglomération de Lourdes et fait partie de l'aire d'attraction de Lourdes. Ses habitants sont appelés les Saint-Créacais ou Saint-Créacaises.

    Géographie

    Localisation

    La commune de Saint-Créac se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].

    Elle se situe à 21 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département, à km d'Argelès-Gazost[2], sous-préfecture, et à km de Lourdes[3], bureau centralisateur du canton de Lourdes-2 dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Lourdes[I 1].

    Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Lugagnan (1,1 km), Ger (1,3 km), Ousté (1,5 km), Berbérust-Lias (1,5 km), Viger (2,0 km), Juncalas (2,2 km), Aspin-en-Lavedan (2,5 km), Jarret (2,7 km).

    Sur le plan historique et culturel, Saint-Créac fait partie de la province historique du Lavedan, partie sud-occidentale de la Bigorre et constitué d'un ensemble de sept vallées en amont de la ville de Lourdes. Historiquement, elle fait partie de la province de Gascogne, et plus particulièrement du comté de Bigorre. La commune est dans la vallée de Castelloubon qui regroupe douze communes[5],[6].

    Saint-Créac est limitrophe de neuf autres communes dont Sère-Lanso au nord-est par un simple quadripoint. Les communes limitrophes sont Artigues, Berbérust-Lias, Ger, Jarret, Juncalas, Lourdes, Lugagnan et Ousté.

    Hydrographie

    La commune est dans le bassin de l'Adour, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par le Nès, constituant un réseau hydrographique de km de longueur totale[9],[Carte 1].

    Le Nès, d'une longueur totale de 15,7 km, prend sa source dans la commune de Beaucens et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave de Pau à Lugagnan, après avoir traversé 7 communes[10].

    Paysages et relief

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[13] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[14]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 270 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ayros-Arbouix à 7 km à vol d'oiseau[17], est de 13,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 098,2 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,5 °C, atteinte le [Note 2].

    Milieux naturels et biodiversité

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[20] :

    • le « pic du Jer » (467 ha), couvrant 4 communes du département[21] ;
    • le « pied du massif de Hautacam entre Argelès et St-Créac » (961 ha), couvrant 12 communes du département[22],
    • le « réseau hydrographique des Angles et du Bénaquès » (260 ha), couvrant 35 communes du département[23] ;

    et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[20] : les « coteaux et vallons des Angles et du Bénaquès » (12 879 ha), couvrant 45 communes du département[24].

    Urbanisme

    Une croix.

    Typologie

    Au , Saint-Créac est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lourdes[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant treize communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[I 3],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lourdes, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 4],[I 5].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,5 %), forêts (36,4 %), zones agricoles hétérogènes (15,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,2 %)[25].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Logement

    En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 64[I 6].
    Parmi ces logements, 66,1 % sont des résidences principales, 30,8 % des résidences secondaires et 3,1 % des logements vacants.

    Voies de communication et transports

    Cette commune est desservie par la route départementale D26.

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Saint-Créac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Nès. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[28]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009, 2011, 2021 et 2022 et au titre des inondations par remontée de nappe en 2015[29],[26].

    Saint-Créac est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2020-2029. Le précédent couvrait la période 2007-2017. L’emploi du feu est régi par deux types de réglementations. D’abord le code forestier et l’arrêté préfectoral du , qui réglementent l’emploi du feu à moins de 200 m des espaces naturels combustibles sur l’ensemble du département. Ensuite celle établie dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’air, qui interdit le brûlage des déchets verts des particuliers. L’écobuage est quant à lui réglementé dans le cadre de commissions locales d’écobuage (CLE)[30].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Créac.

    La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[31]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 1,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (44,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 50 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 75 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[32],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[33].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999, 2015 et 2021[26].

    Risque technologique

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[34].

    Toponymie

    Extrait de la carte de Cassini situant Saint-Créac à l'est de Lourdes.
    Rue du village.

    On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[35] qui rapporte les dénominations historiques du village :

    Dénominations historiques :

    • De Sant Criac, De Sent Criag (v. 1050-1070, cartulaire de Bigorre) ;
    • de Sancto Criaco, latin (1309, livre vert de Bénac) ;
    • Sanctum Criag, De Sancto Criac, latin et gascon (1313, Debita regi Navarre) ;
    • Sent Criag, Sen Criag, Sent Criac (1338, livre vert Bénac) ;
    • de Sancto Creaco, latin (1379, procuration Tarbes) ;
    • Sent Criach, Sen Criac (1384, livre vert Bénac ; 1403, ibid.) ;
    • parroisse de St Criacantalos et Justous, parroisse de St Criacantalos (1737-1787, registres paroissiaux) ;
    • Communauté de Saint-Créac, Antalos et Justous (1789, cahier de doléances) ;
    • St Creat (fin XVIIIe siècle, carte de Cassini).

    Nom occitan : Sent Criac.
    Étymologie : De Sanctus Cyriacus.

    Histoire

    Cadastre napoléonien de Saint-Créac

    Le plan cadastral napoléonien de Saint-Créac est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[36].

    Politique et administration

    La mairie en 2016.
    Le foyer rural en 2016.

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    mars 1995 mars 2001 Denis Argentière    
    mars 2001 mars 2020 Jean Michel Duclos    
    mars 2020 en cours Gilbert Graveleine    
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    Rattachements administratifs et électoraux

    Historique administratif

    Pays et sénéchaussée de Bigorre, Lavedan, Estrema de Castelloubon, canton de Juncalas puis de Castelloubon et Batsouriguère (1790), de Lourdes (1802), Lourdes-Est (1973). Antalos et Justous, toutes deux communes dans la première répartition de 1790, la première est rattachée à Saint-Créac au cours de la même année, tandis que la seconde est rattachée à Saint-Créac entre 1791 et 1801, probablement en 1792[37].

    Intercommunalité

    Saint-Créac appartient à la Communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées créée en et qui réunit 86 communes.

    Services publics

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    Davantage d’informations - ...
    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40]. En 2023, la commune comptait 99 habitants[Note 8], en évolution de +2,06 % par rapport à 2017 (Hautes-Pyrénées : +1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    192173138192206237214210199
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    203210215203223212209228205
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    208211204174153126140117135
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
    140129104115117115969196
    2018 2023 - - - - - - -
    9899-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
    Histogramme de l'évolution démographique
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    Économie

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 7]5,1 %10,7 %8 %
    Département[I 8]7,7 %9,4 %9,8 %
    France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 50 personnes, parmi lesquelles on compte 78 % d'actifs (70 % ayant un emploi et 8 % de chômeurs) et 22 % d'inactifs[Note 9],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lourdes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 10]. Elle compte emplois en 2018, contre 4 en 2013 et 5 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 36, soit un indicateur de concentration d'emploi de 5,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,2 %[I 11].

    Sur ces 36 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 2 travaillent dans la commune, soit 6 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 94,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues et 5,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

    Culture locale et patrimoine

    L'église Saint-Cyriaque en 2016.
    L'église de la Toussaint en 2016.
    Le lavoir de Saint-Créac en 2016.
    Le monument aux morts de la Vallée de Castelloubon.

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason Blasonnement :
    D'azur à deux burèles ondées d'argent, à la croix latine d'or mouvant de la première.
    Commentaires : Blason officiel vérifié auprès de la mairie.

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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