Kada Boutarène
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| Kada Boutarène | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 mois et 16 jours) |
|
| Élection | 2 juin 1946 |
| Circonscription | Oran |
| Législature | IIe Constituante |
| Groupe politique | UDMA |
| Wali de Chlef | |
| – (1 an, 2 mois et 6 jours) |
|
| Prédécesseur | Ouali Issad |
| Successeur | Mohamed Sadek Benyahia |
| Wali de Tiaret | |
| – | |
| Prédécesseur | Mohamed El Kébir |
| Successeur | ???? |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Kada Boutarène |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | El Bayadh, Wilaya de El Bayadh (Algérie) |
| Date de décès | (à 90 ans) |
| Nationalité | Algérienne |
| Parti politique | FLN |
| Profession | Wali |
| Walis d'Algérie | |
| modifier |
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Kada Boutarène, né le à El Bayadh (à l'époque : Géryville) en Algérie et mort le à Alger, est un homme politique et écrivain algérien.
Dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, il milite au sein de l'Union démocratique du manifeste algérien (UDMA) dont il devient secrétaire avec Kaïd Ahmed au côté de Ferhat Abbas[1].
Lors des élections de l’Assemblée algérienne les 4 et 11 , Kada Boutarène est élu au deuxième collège musulman dans les rangs de l'UDMA parmi 7 élus où figurent Ferhat Abbas, Dr Abdesselam Benkhellil, Ahmed Francis, Abdelbaki Benkara, Ali Cadi et Youssef Benabid[2].
Dans les années 1950, il fait partie des militants nationalistes reconnus[3],[4].
Études
Kada Boutarène suit des études élémentaires à l'école de Géryville durant la Première Guerre mondiale : il décrit cette époque de sa vie dans son livre Kaddour[5]. Il suit le cours complémentaire à Mascara puis intègre l'école normale d'instituteurs de Bouzareah[6].
Ouvrages
Kada Boutarène a publié en un livre de 280 pages portant le titre Kaddour: un enfant algérien, témoin des débuts du siècle, édité par la Société Nationale d'Édition et de Distribution (SNED) à Alger[7]. Ce livre a influencé d'autres auteurs algériens, notamment Abderrahmane Zakad[8]. Il a ensuite publié en un livre de 239 pages portant le titre Kaddour (2): un adolescent algérien à la veille du centenaire de l'occupation coloniale[9], édité par l'Entreprise Nationale du Livre (ENAL) à Alger[10].
Il publie ensuite en 1986 un livre de 255 pages portant le titre Dlela et Si Azzouz : la veuve et le frère du Bach Agha, édité par l'Entreprise Nationale du Livre (ENAL) à Alger[11]. Il a ensuite publié en un livre de 231 pages portant le titre Kaddour (3): De Brezina au Palais Bourbon, itinéraire d'un militant, édité par l'Entreprise Nationale du Livre (ENAL) à Alger[12].
Il publie aussi en 1982 un livre portant le titre Proverbes et dictons populaires algériens, plusieurs fois réédité par l'Office des Publications Universitaires (OPU) à Alger[13].