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Il est élu député au Folketing pour la première fois lors des élections législatives anticipées de [1]. Après le scrutin, il devient le porte-parole de son groupe parlementaire pour les questions de dumping social, d'entreprises et de formation professionnelle[2].
En tant que premier suppléant du Parti populaire socialiste dans sa circonscription, il revient siéger comme membre temporaire du Folketing le , en remplacement d'Anne Baastrup. Il critique alors la ligne de son parti et est le premier député du parti à appeler à se retirer de la coalition gouvernementale en raison de la décision de vendre une part de l'entreprise publique d'énergie Dong à la banque d'investissement américaine Goldman Sachs. La décision provoque une lourde crise interne, qui aboutit le à la démission sa présidente, Annette Vilhelmsen, et au départ de la coalition gouvernementale[5]. Son rôle dans la crise lui vaut le surnom de vikaren fra helvede (suppléant de l'enfer)[6].
Baastrup retrouve son siège au Folketing en [2]. Lors des élections législatives de , alors que le Parti populaire socialiste perd la moitié de ses sièges, il crée la surprise en remportant plus de voix dans sa circonscription que Annette Vilhelmsen et retrouve un mandat de plein exercice au Folketing[7]. Après le scrutin, il devient le porte-parole de son groupe sur les questions de transports, d'emploi, d'Îles Féroé et de Groenland[2]. En , il devient également le porte-parole politique de son parti[8].
Il remporte un nouveau mandat lors des élections législatives anticipées de [11]. Après le scrutin, il quitte son rôle de porte-parole politique, mais reste porte-parole pour les affaires étrangères, le Groenland, les Îles Féroé, l'emploi et le marché du travail[12]. Il devient également vice-président du Folketing[2].
Il est réélu pour un nouveau mandat de député lors des élections législatives anticipées de [13]. Il est reconduit à la vice-présidence du Folketing après le scrutin, et prend également la présidence de l’Udenrigspolitisk Nævn, une commission parlementaire spéciale établie par la Constitution danoise et chargée d’être consultée par le gouvernement sur les questions de politique étrangère[14],[15].