Kathleen Folbigg
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Kathleen Megan Folbigg, née Donovan le , est une australienne condamnée — probablement à tort — pour infanticides. Elle été graciée en , après 20 ans de prison, à la suite d'une pétition lancée par des scientifiques qui ont montré que les quatre enfants étaient sans doute décédés de mort subite due à une anomalie génétique extrêmement rare.
| Affaire Kathleen Folbigg | |
| Fait reproché | 3 meurtres, 1 homicide involontaire |
|---|---|
| Chefs d'accusation | Infanticide (présumé) |
| Pays | |
| Date | 1989-1999 |
| Nombre de victimes | 4 morts (débattu) |
| Jugement | |
| Statut | Condamnée |
| Date du jugement | 24 mars 2021 |
| Recours | graciée le 5 juin 2023 |
| modifier |
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Kathleen Folbigg a été reconnue coupable du meurtre de ses trois enfants en bas âge, Patrick Allen (à l'âge de huit mois), Sarah Kathleen (à l'âge de dix mois) et Laura Elizabeth (à l'âge de dix-neuf mois). Elle a également été condamnée pour l'homicide involontaire de son quatrième enfant, Caleb Gibson (âgé de dix-neuf jours). Les décès ont eu lieu entre 1989 et 1999[1]. Son mari a contacté la police après avoir découvert son journal intime[1]. Kathleen Folbigg a été condamnée à une peine de trente ans de réclusion dont vingt-cinq ans incompressibles et a été emprisonnée jusqu'au où elle a été graciée par le gouvernement[2].
Kathleen Folbigg a toujours crié son innocence, affirmant que les quatre enfants étaient morts de causes naturelles.
Des recherches scientifiques et médicales suggérant que les filles pouvaient être mortes de causes naturelles ont été rejetées par une enquête judiciaire en 2019. Des recherches ultérieures publiées en 2020 ont conduit quatre-vingt-dix éminents scientifiques et professionnels de la santé australiens, en , à demander au gouverneur de la Nouvelle-Galles du Sud de gracier Kathleen Folbigg, en alléguant que tous les décès pouvaient être expliqués par la génétique[3],[4],[5].
En , La Cour d'appel pénale de Nouvelle-Galles du Sud acquitte Kathleen Folbigg, annulant sa condamnation de 2003 pour la mort de ses quatre enfants, à la suite de nouvelles preuves scientifiques révélant de rares mutations génétiques comme cause des décès[6].