Kepler-40
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| Ascension droite | 19h 47m 15,2875s[1] |
|---|---|
| Déclinaison | +47° 31′ 35,665″[1] |
| Constellation | Cygne |
| Magnitude apparente | 14,58[2] |
Localisation dans la constellation : Cygne | |
| Type spectral | F5IV[2] |
|---|
| Mouvement propre |
μα = −1,536 mas/a[1] μδ = −6,761 mas/a[1] |
|---|---|
| Parallaxe | 0,405 1 ± 0,022 9 mas[1] |
| Distance | 2 468,53 ± 139,54 pc (∼8 050 al)[1] |
| Masse | 1,48 ± 0,06 M☉[2] |
|---|---|
| Rayon | 2,13 ± 0,06 R☉[2] |
| Gravité de surface (log g) | 3,94 ± 0,32[2] |
| Luminosité | 6,78 ± 1,00 L☉[1] |
| Température | 6 510 ± 100 K[2] |
| Métallicité |
[Fe/H] = 0,10+0,15 −0,10[2] |
| Rotation | 9,0 ± 2 km/s[2] |
| Âge | 2,8 ± 0,3 × 109 a[2] |
Désignations
Kepler-40 (initialement KOI-428), est une étoile sous-géante de type F de la constellation du Cygne. Kepler-40 est connue pour héberger au moins une exoplanète, Kepler-40 b. L'étoile est environ 1,5 fois plus massive que le Soleil et fait plus de deux fois sa taille ; à sa découverte, c'était la plus grande étoile connue ayant une planète qui transite devant elle.
L'existence d'un objet qui transite devant Kepler-40 a été remarquée pour la première fois par le télescope spatial Kepler. Une équipe d'astronomes français et suisses a utilisé ces données pour déterminer qu'il s'agit d'une exoplanète, et plus précisément du Jupiter chaud Kepler-40 b. Ces résultats ont ensuite été publiés dans la revue scientifique Astronomy & Astrophysics en .
Kepler-40 a d'abord été ciblée par le télescope spatial Kepler de la NASA avec pour mission de détecter les planètes qui transitent devant leurs étoiles hôtes. Il a été étiqueté Objet d'Intérêt Kepler (KOI) dès le premier mois de la mission opérationnelle du satellite (de la mi-mai à la mi-, précisément trente-trois jours et demi), en raison de la détection d'un événement de transit potentiel. Les données collectées par le photomètre de Kepler puis publiées incluent Kepler-40 et son possible compagnon qui transite devant elle[2].
Les données sur Kepler-40 ont été analysées par une équipe d'astronomes français et suisses, qui ont d'abord effectué des tests pour éliminer d'éventuels faux positifs. Une fois les faux positifs évidents éliminés, l'équipe a utilisé le spectrographe SOPHIE échelle de l'Observatoire de Haute-Provence, dans le sud de la France, pour recueillir des mesures de vitesses radiale de l'étoile. Les données obtenues ont ensuite été vérifiées pour voir si elles correspondaient à celles d'une étoile binaire en orbite proche ou à celle d'une planète ; il s'est avéré que c'était celle d'une planète, ce qui a conduit à la confirmation de Kepler-40 b[2].
Après cette confirmation de Kepler-40 b, les équipes franco-suisses ont travaillé à préciser les paramètres physiques de l'étoile en analysant son spectre collecté par SOPHIE. Kepler-40 était alors l'étoile la plus évoluée connue ayant une planète en transit[2].
La découverte de Kepler-40 b a été publiée dans un article paru dans la revue Astronomy and Astrophysics en , après sa soumission le [2].