Khalil al-Khuri
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| Naissance | Choueifat (en) |
|---|---|
| Décès |
(à 70 ans) |
| Nom dans la langue maternelle |
خليل الخوري |
| Nationalité | |
| Activités |
Propriétaire de presse, éditeur de revue, journaliste |
| Propriétaire de |
Hadiqat al-Akhbar (en) |
|---|
Khalīl al-Khūrī (en arabe : خليل الخوري, né le à Choueifat[1] et mort le [2] à Beyrouth) était une figure centrale de la Nahda[3].
Il était le propriétaire de Hadiqat al-Akhbar (« Le Jardin des nouvelles », 1858–1911), le premier journal arabe à Beyrouth, dont les origines peuvent être identifiées à un groupe de Syriens assemblés au Cercle littéraire Médawar oublié[4]. Citant Jens Hanssen et Hicham Safieddine, il « fut le premier à populariser un sentiment d'identité syrienne[5]. »
Dans les mots de Basiliyus Bawardi, il « croyait qu'une adoption d'un nouveau genre littéraire occidental dans la tradition littéraire arabe traditionnelle fournirait la culture arabe avec des outils pour raviver la langue arabe et créer de nouveaux styles d'expression[3]. » Hadiqat al-Akhbar « fut le premier journal arabe à publier des traductions de fiction narrative occidentale, en particulier des histoires d'amour françaises[3]. » Khuri publia aussi un récit fictif à lui, Wayy, Idhan Lastu bi-Ifranji (« Hélas, je ne suis pas un étranger »), dans Hadiqat al-Akhbar (1859–61). L'activité littéraire du journal « joua un rôle substantiel dans le changement du goût littéraire esthétique, et pava la voie à la naissance d'une fiction narrative arabe authentique[3]. »