Employé de la Société nationale des chemins de fer tunisiens durant quinze ans, il est licencié le puis se voit confisqué son passeport le [2]. Objet d'une surveillance policière, il est arrêté le et condamné le à trois ans de prison pour « diffamation contre l'ordre public et les autorités, diffusion de fausses nouvelles de nature à troubler l'ordre public et incitation des citoyens à transgresser les lois du pays »[2]. Il est finalement libéré le et obtient la restitution de son passeport en [2]. En 2002, il s'exile en France et obtient le statut de réfugié politique[1]. Il devient alors marchand de journaux[1].
Il démissionne de son parti le , dénonçant l'alliance avec Ennahdha et l'alignement de son parti, ainsi que l'absence de dialogue et de débat contradictoire avec les militants et adhérents; il continue dès lors de siéger comme indépendant[3]. Il entend, avec d'autres démissionnaires, fonder un nouveau mouvement politique[4] avant de rejoindre finalement Nidaa Tounes et d'entrer au sein de son comité élargi[5].