Khouribga

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Khouribga (en arabe : خريبكة, en tamazight : ⵅⵯⵔⵉⴱⴳⴰ) chef-lieu de la province du même nom, est une ville du Maroc de 191 807 habitants, située à environ 120 km de Casablanca, 154 km de la capitale, Rabat, plus de 200 km de Marrakech, 289 km de Fès, 444 km de Tanger. Cette cité minière est considérée comme la plus importante zone de production de phosphates du monde[2]. Le Groupe OCP, la première entreprise publique du Maroc, exploite la zone minière du bassin d'Ouled Abdoun et gère en partie les infrastructures sportives et sociales de la ville.

Faits en bref Administration, Pays ...
Khouribga
ⵅⵯⵔⵉⴱⴳⴰ
خريبكة
Khouribga
Un ancien terril de phosphate
Administration
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Région région de Béni Mellal-Khénifra
Province Khouribga
Maire Zakrani M'hamed (PI) (2021)
Code postal 25000
Démographie
Gentilé Khouribgui(a)
Population 191 807 hab. (2022[1])
Densité 3 689 hab./km2
Population de l'agglomération 428 563 hab. (2024)
Densité 101 hab./km2
Géographie
Coordonnées 32° 53′ 00″ nord, 6° 54′ 00″ ouest
Altitude 786 m
Superficie 52 km2
Superficie de l'agglomération 4 250 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Maroc
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Khouribga
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Khouribga est connue pour ses activités culturelles, comme l'organisation de festivals, de journées culturelles et artistiques, ainsi que pour ses activités sportives : football, tennis, rugby à XV, golf, natation, handball, basketball, volleyball, karting, athlétisme… La plupart de ces clubs dépendent de l'Olympique Club de Khouribga (OCK) et du Hassania de Khouribga (HUSK).

Toponymie

L'origine du nom de la ville de Khouribga est souvent associée à un récit célèbre issu de la tradition orale locale. Selon cette version populaire, le nom proviendrait d'un ancien tenancier de bar d'origine italienne, nommé «Ribga», qui tenait une taverne très fréquentée par les premiers ouvriers des mines de phosphates. Les mineurs avaient l'habitude de se donner rendez-vous chez lui.

À la mort de ce dernier, son frère aurait pris la relève de l'établissement. Les clients auraient alors commencé à désigner le lieu par l'expression hybride « Khou Ribga » (en arabe dialectal : خو ريبكا), signifiant littéralement « le frère de Ribga ». Cette appellation usuelle aurait connu un grand succès, et avec l'essor urbain et démographique de la ville dans les années 1930 et 1940, elle se serait imposée pour devenir le nom officiel de la cité, francisé par la suite en Khouribga.

Découverte des phosphates

En 1912, on découvre du phosphate dans la région d'El Borouj. Une prospection systématique des plateaux est entreprise et il apparaît qu'un riche gisement existe à l'Ouest d'Oued-Zem.

Un dahir du 20/8/1920 crée un Office chérifien des phosphates (O.C.P.) qui commence l'exploitation à Khouribga dès . Le premier centre est Boujniba, ou s'installent l'administration et les services extérieurs de l'O.C.P. à proximité de la première recette (recette m actuelle). Mais en 1924 la direction de l'O.C.P. décide d'abandonner Boujniba pour s'installer près de la côte 791.

L'emplacement choisi est appelé Khouribga du nom que les nomades lui donnaient. Le mot dérive de la racine : KH, R, B, qui signifie « être percé ». En effet, à cet endroit la surface était percée de trous naturels dus au mode d'érosion particulier des surfaces calcaires[3].

Dans son rapport présenté au Comité français d'histoire de la géologie (COFRHIGEO), en 1977, Philippe Morin écrit :

« En 1917, le commandant P. Bursaux, ancien collaborateur de Philippe Thomas en Tunisie et qui avait dirigé les exploitations de Metlaoui et la Cie du chemin de fer de Gafsa à Sfax, fut chargé d'une étude, en particulier du tracé de la voie ferrée militaire de Casablanca à Oued-Zem. Il reconnut à cette occasion la nature phosphatée du prétendu « sable » dont les officiers se servaient pour la construction des baraquements d'Oued-Zem. Des travaux par puits et galeries furent entrepris ; faits à la main… en traversant la dure et puissante « dalle à Thersitées », ils mirent en évidence quatre couches de phosphate à haute teneur. Devant l'importance de ce gisement, Lyautey fonda, le 7 août 1920, l'office chérifien des phosphates, dont les premiers travaux débutèrent en 1921.

Si l'historique de ces découvertes au Maroc — qui a été excellemment retracé par Alfred Beaugé (1935) et par Pierre Despujols (1936) — est bien connu, certains faits restent encore insoupçonnés et mériteraient sans doute des recherches plus approfondies. C'est ainsi que notre confrère Henri Salvan m'a signalé qu'en 1899, deux géographes allemands, Theobald Fischer et Joachim von Pfeil, qui exploraient la plaine de la Chaouïa et les plateaux de Khouribga avaient observé et décrit des sédiments « sableux » dans la région d'Oued-Zem, recouverts par une formation calcaire (la « dalle à Thersitées »), mais sans soupçonner qu'il s'agissait là de phosphate de chaux du gisement des Oulad-Abdoun, le plus riche et le plus continu du Maroc, et non des placages résiduels qui s'échelonnent sur le flanc nord du Haut Atlas, dont Brives reconnaîtra plus tard la nature.

Ce fait est d'autant plus intéressant à relever que la démonstration spectaculaire de Guillaume II à Tanger (31 mars 1905), la célèbre mission de prospection des frères Mannesmann, pourtant menée avec des moyens considérables, ne débuta qu'en 1906, enfin le Coup d'Agadir (1er juillet 1911) furent des événements postérieurs à la mission Fischer-von Pfeil et montrent à l'évidence l'intérêt particulier de l'Allemagne pour le Maroc au début du XXe siècle[4]. »

Tribus et mode de vie de la population à sa création

En 1920, le territoire du futur cercle de Khouribga était occupé par des tribus agro-pastorales, principalement les confédérations des Ouled Bahr el Kbar et des Ouled Bahr es Sghrar. Le mode de vie y était très majoritairement nomade, rythmé par la transhumance des troupeaux, avec un habitat sédentaire résiduel ne dépassant pas 5 % de la population.

La découverte et l'exploitation industrielle des gisements de phosphates ont provoqué une rupture démographique et économique. La construction de la ville a été rendue possible par de nouvelles vagues migratoires. D'une part, une importante population amazighe originaire du Souss (notamment d'Imintanout, Tafraout et Agadir) s'est installée pour constituer la main-d'œuvre ouvrière de l'extraction minière. Cette communauté s'est rapidement sédentarisée et a participé activement au développement urbain par des investissements commerciaux et l'injection de capitaux. D'autre part, la structuration technique et administrative de l'Office Chérifien des Phosphates a nécessité le recrutement de cadres qualifiés, dont une majorité provenait de la ville de Fès.

En fin de compte, Khouribga se caractérise par une démographie à affluents multiples. La nature minière de la ville a agi comme un pôle d'attraction pour des travailleurs et des cadres originaires de toutes les régions du Maroc. Ces populations s'y sont installées de manière définitive, y ont fondé leurs familles, et ont ainsi structuré le tissu social diversifié qui compose la ville actuelle.

Développement de la population à ses débuts

À sa création, le recrutement des ouvriers à l'OCP posait de graves difficultés. Pour les travaux de terrassement de 1917 à 1920 on avait eu recours aux nomades qui devaient fournir quatre jours de travail par an et par homme à leur caïd.

A Boulanouar et Boujniba, on employa même des condamnés de droit commun. Le rendement demeurait faible, la population ouvrière était très instable. Cependant, les cadres remarquèrent vers 1923, que certains nouveaux venus du Souss travaillaient d'arrache-pied avec un bon rendement et s'en allaient une fois un petit pécule constitué. Ce fait allait avoir une influence sur le peuplement de Khouribga. En effet, à partir de cette constatation, naquit une double politique :

l'OCP allait prospecter systématiquement la main d’œuvre chleuh et, par des avantages sociaux divers (le logement surtout), l'Office entendait les fixer à Khouribga ou dans les villages miniers. Des tournées de propagande furent entreprises à partir de 1924 et jusqu'en 1935. L'OCP entrait sur ce plan en concurrence avec l'entreprise minière de Jerada. Diverses pressions furent exercées sur les caïds du Sud pour activer le recrutement. Les cadres de la prospection s'entourèrent d'ouvriers du Sud, les meilleurs, pour qu'ils fassent de la propagande auprès de leur famille et de leurs voisins[3].

Valorisation culturelle de la mine

En 2013, le groupe OCP a entamé un processus de tourisme scientifique intégré dit « Mine verte » qui concernera en 2014 plus de 300 ha, avec médiathèque, cafétéria et auditorium. Un parc d’attractions et d'un parc environnemental seront ensuite construits, ainsi qu'un ensemble d’équipements de loisirs, sportifs, immobiliers et hôteliers, le tout étant intégré dans un circuit touristique, avec notamment le musée de la mine de Khouribga[5].

Population

  • Selon le dernier recensement général de la population (2004), la population de la ville atteint 166 397 habitants dont 753 étrangers.
  • En 2013, la population de la ville est estimée de 275 000 habitants.

Art et culture

Le Festival Droubna (FD)

Le Festival Droubna est un événement musical et culturel organisé à Khouribga, spécifiquement orienté vers les arts urbains et les musiques actuelles. Soutenu par des acteurs institutionnels locaux et régionaux, dont le Groupe OCP, ce festival a pour objectif d'encadrer et de diffuser les expressions artistiques contemporaines telles que le rap, le hip-hop, la musique électronique (DJing) et le breakdance. Son organisation s'articule autour de tremplins pour les talents locaux, d'ateliers de formation technique (composition musicale, mixage) et de conférences abordant la professionnalisation des pratiques artistiques, constituant ainsi une infrastructure d'accompagnement direct pour la scène musicale émergente de la région.

Sur le plan de la programmation, l'événement adopte une structure mixte associant des artistes amateurs en compétition à des figures établies de la scène nationale. Lors de ses dernières éditions majeures documentées, les scènes du festival ont programmé des artistes représentatifs des musiques urbaines marocaines, incluant notamment le groupe de rap emblématique, Dizzy Dros, ElGrandeToto, Ilies Tagne, H-Kayne, Shayfeen, le rappeur Mehdi K-Libre, ainsi que des producteurs de musique électronique comme le duo VIP Brothers. D'autres figures de la scène contemporaine et alternative, à l'instar du musicien Jbara ou du chanteur Talbi One, ont également figuré sur l'affiche, illustrant la diversité des genres musicaux exploités par l'association organisatrice pour structurer l'offre culturelle locale.

Festival International du Cinéma Africain de Khouribga (FICAK)

Le Festival International du Cinéma Africain de Khouribga (FICAK), fondé en 1977, est l'un des plus anciens et prestigieux événements cinématographiques du continent. Organisé annuellement dans la ville minière de Khouribga au Maroc, il sert de plateforme majeure pour la promotion des œuvres et des talents africains.

Le festival est célèbre pour son Grand Prix « Ousmane Sembène », qui récompense le meilleur long-métrage, ainsi que pour ses prix nommés en hommage à des figures emblématiques comme Idrissa Ouedraogo ou Samir Farid.

Au-delà de la compétition, le FICAK se distingue par sa dimension sociale, notamment à travers ses projections organisées pour les détenus de la prison locale, et ses ateliers de formation destinés aux jeunes. Il bénéficie du soutien constant du Groupe OCP et du Centre Cinématographique Marocain (CCM), faisant de Khouribga un carrefour de dialogue culturel entre les cinéastes de tout le continent.

Le festival Mine d'Art (MINDAR)

Le festival Mine d'Art (également appelé Monzar) est un événement culturel pluridisciplinaire majeur organisé à Khouribga, au Maroc, à l'initiative du programme Act4Community du Groupe OCP. Conçu comme un véritable incubateur de talents, ce festival transforme la cité phosphatière en une scène artistique à ciel ouvert où se mêlent musique, street art, photographie, théâtre et danse urbaine. En partenariat avec l'espace culturel L’Uzine, l'événement ne se limite pas aux spectacles et aux concerts de têtes d'affiche (comme Hoba Hoba Spirit, Hamid El Kasri, Daoudi), mais propose également des ateliers de formation (vidéo, podcast, photo) pour accompagner les jeunes de la région vers l'entrepreneuriat créatif. Ce projet symbolise l'idée d'extraire la richesse artistique locale au même titre que les ressources minières du sol.

Le Moussem de Sidi Bouabid Cherki

Le Moussem de Sidi Bouabid Cherki, organisé annuellement à Bejaâd dans la province de Khouribga, est un événement majeur ancré dans l'histoire de la Zaouia Cherkaouia. Fondé en hommage à la figure soufie du XVIe siècle qui a bâti la ville, ce rassemblement a une vocation d'abord spirituelle. Il fédère les descendants du saint et les populations des régions environnantes autour de pratiques religieuses établies, comprenant des lectures coraniques, des prières collectives et des séances de chants mystiques, consolidant ainsi les liens historiques et sociaux du territoire.

Au-delà de sa dimension religieuse, ce festival agit comme un moteur socio-économique essentiel pour la province. Il est le théâtre d'importantes exhibitions de Tbourida (fantasia), qui mobilisent de nombreuses troupes équestres et attirent des milliers de visiteurs. Cet afflux démographique temporaire dynamise l'économie locale en créant une plateforme commerciale pour les coopératives artisanales et agricoles, tout en stimulant les secteurs des services, faisant de la valorisation de ce patrimoine immatériel un levier de développement territorial mesurable.

Le Festival national de Abidat Rma

Le Festival national de Abidat Rma est un événement culturel annuel organisé dans la province de Khouribga, englobant généralement les villes de Khouribga, Oued Zem et Bejaâd. Initié par le ministère de la Culture, ce festival vise la sauvegarde et la valorisation de l'art traditionnel des Abidat Rma, une expression musicale et chorégraphique ancestrale initialement liée aux rituels de chasse et aux cycles agricoles. L'événement rassemble des dizaines de troupes, réunissant des maîtres vétérans (chyoukh) et de jeunes exécutants, autour de représentations alliant percussions rythmiques, chants poétiques et mimes satiriques, assurant ainsi la transmission intergénérationnelle de ce patrimoine oral et immatériel.

Infrastructures culturelles

Une salle de coding de l'école 1337 en juillet 2024
  • École 1337 : 1re école de programmation informatique reprenant la méthodologie de l'Ecole 42 fondée par Xavier Niel.
  • Complexe culturel national : inauguré en 2004 au cœur du boulevard Moulay Youssef, il comprend des ateliers artistiques, et une salle d'exposition centrale qui s'étend à 450 places, dont 70 places VIP.
  • Médiathèque de la Mine verte : ouverte en 2015, cette médiathèque est située à l'entrée de la plateforme touristique «Mine verte» développée par le Groupe OCP. Elle a une construction d'une nouvelle architecture basée sur l'innovation et la durabilité. Elle comprend une bibliothèque, un centre de lecture, un café littéraire et une sa https://www.skyscrapercity.com/threads/khouribga-m%C3%A9diath%C3%A8que-u-c.1454518/ lle d'exposition audio-visuelle polyvalente d'une capacité de 230 places.
  • Salle des fêtes OCP : C'est le lieu de rassemblement mythique de la communauté cultivée de la ville de Khouribga. Construite en 1926 par le Groupe OCP, elle a abrité plusieurs événements socio-culturels à tous les niveaux. Elle est rénovée et élargie en 2017, et devient ainsi la 2e plus grande salle d'exposition cinématographique de la ville, avec une capacité de 320 spectateurs.
  • Complexe socio-culturel de l'INDH, situé au quartier Al-Qods.
  • Complexe socio-culturel de l'INDH, situé au quartier Al-Fath.
  • Maison des jeunes, avenue Mohammed VI.
  • Maison des jeunes, quartier Al-Fath.
  • École Nationale des Sciences appliqués, boulevard Béni Amir
  • Faculté pluridisciplinaire, quartier Ezzaitoune

Sports

Clubs de sport et les sections sportives

La plupart des sections sportives de Khouribga dépendent de l'OCK (Olympique club de Khouribga) et de l'HUSK (Hassania de Khouribga) :

Infrastructures sportives

  • le complexe sportif de l'OCK qui contient un terrain officiel gazonné de football (10 000 spectateurs) + 3 terrains gazonnés appartenant à l'école de football de l'OCK.
  • le stade municipal qui possède un terrain gazonné et un champ de course ébonite. d'une capacité de (6 500 spectateurs).
  • la salle couverte OCP pour le basket-ball, le handball et le volley-ball.
  • la grande salle couverte "Moulay Youssef".
  • la salle couverte "Al-Amal" au quartier de l'ERAC.
  • le club de tennis : 4 terrains de terre battue.
  • le club de natation : 2 bassins pour la natation.
  • le club équestre : une piste gazonnée + une piste de gravier.
  • le club de golf avec une large piste gazonnée.
  • la piste de karting : réservée pour la course de stock-car.
  • le terrain Ain Lfouara de rugby.

Quartiers et boulevards

Quartiers

À partir de 2011, Khouribga comprend neuf arrondissements urbains (9 مقاطعات حضرية)

Géographiquement, Khouribga peut être divisée en 7 grandes divisions :

Agdal (Cite européen)

Cette zone de la ville comporte les subdivisions suivantes :

  1. Village OCP : c'est le plus grand et le plus ancien quartier de la ville, fondé par Alfred Beaugé. Il comprend le bel édifice de l’église Sainte-Barbe transformé aujourd’hui en un centre culturel, les vestiges de l’église orthodoxe ainsi que de la synagogue juive, l’hôpital français, des villas, le siège régional mythique de l'OCP, les établissements socio-culturels du Groupe OCP, les infrastructures sportives de l'OCK, les parcs publics de récréation et les espaces verts.
  2. Mine Verte : Le quartier de la Mine Verte constitue un nouveau pôle de développement éducatif, culturel et de loisirs au sein de l'agglomération. Il regroupe d'importantes infrastructures telles qu'une grande médiathèque, l'école de programmation 1337, ainsi qu'un campus rattaché à l'Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P). Le site est également doté du théâtre de l'Agora, du plus grand skatepark de la région et d'un circuit de Karting. Un club touristique et de divertissement, actuellement en chantier, doit y être inauguré en 2027. À l'avenir, le quartier est destiné à accueillir plusieurs autres projets structurants, comprenant un hôtel cinq étoiles, un grand parc central, un palais des congrès, ainsi que le nouveau siège régional du Groupe OCP.
  3. Hay El Hanaa 1 & 2
  4. Byout Leqam
  5. Byout Lejdad
 Place centrale du quartier Hanaa2 (Khouribga)
Place centrale du quartier Hanaa2 (Khouribga)

Nahda

Cette zone de la ville comporte les subsivisions suivantes :

  1. Haut Nahda : Le quartier Haut Nahda est l'une des zones urbaines les plus importantes de la ville. Il abrite le principal pôle commercial de l'agglomération, comprenant un hypermarché Marjane, un restaurant McDonald's, ainsi qu'une galerie marchande regroupant plusieurs boutiques de diverses marques. Sur le plan des infrastructures publiques et de loisirs, le quartier dispose du plus grand marché pilote de la ville. Il intègre également le Centrale Park Al Firdaous Paradise, le plus vaste espace vert de la commune, aménagé le long de la promenade Mahaj El Firdaous.
  2. Bas Nahda
  3. Hay Al Massira.
  4. Hay Al Karam.
  5. Hay Rachad
  6. Yassmina 1 & 2.
  7. Hay Dakhla
  8. Hay Iqbal

La Médina

Cette zone de la ville comporte les subdivisions suivantes :

  1. Ancienne Médina : L'ancienne médina représente le cœur économique historique de la ville. Son tissu urbain et ses activités commerciales traditionnelles témoignent de la première grande phase d'expansion de l'agglomération au cours des années 1940. Ce quartier central illustre les débuts de la structuration urbaine et économique locale, marquant une étape clé dans le développement historique de la cité avant l'émergence des quartiers modernes.
  2. Zenqat Marrakech
  3. Hay El Wifaq
  4. Quartier des gares
  5. Hay Al Mouqawama (Lebrik)
  6. Hay Al Houda
  7. Hay El Warraq
  8. Bab Khoukha
  9. Hay Rachad
  10. Le Bloc de

Zitouna

  1. Zitouna 1 & 2 & 3.
  2. Zitouna 4 & 5.
  3. Hay Badr
  4. Dowar Benjelloun
  5. Jmouhi
  6. Boulanoir

Ouest

Cette zone de la ville comporte les subdivisions suivantes :

  1. Hay Ryad.
  2. Al Qods 1
  3. Al Qods 2
  4. L'ERAC
  5. Inbiâat 1
  6. Inbiâat 2
  7. Inbiâat 3
  8. Inbiâat 4
  9. El Harakat
  10. Quartier Industriel
  11. Quartier El Faraj
  12. Derb El khamis

Hay Idari

Cette zone de la ville comporte les subdivisions suivantes :

  1. Quartier Administratif.
  2. Hay Saada (Hay Mabchour).
  3. Quartier Taqaddoum.
  4. El Fath.
  5. Hassania.
  6. Al Mostaqbal.

Nord

  1. Hamroukat
  2. Hay Limoum
  3. El Hamra
  4. Oulad Abdounne
  5. Sidi El Aiydi 1
  6. Sidi El Aiydi 2

Boulevards principaux

  1. Boulevard Moulay Youssef.
  2. Boulevard Mohammed VI.
  3. Boulevard de Marrakech.
  4. Boulevard Brahim Roudani.
  5. Boulevard Moulay Ismail.
  6. Boulevard de Palestine.
  7. Boulevard Hassan II.
  8. Boulevard Alfred Beaugé.
  9. Boulevard des Alaouîtes (ex : Boulevard des Palmiers)
  10. Boulevard Beni Amir
  11. Boulevard de la Résistance
  12. Boulevard Abderrahim Bouabid
  13. Boulevard Mohammed V
  14. Boulevard
  15. Boulevard Mohamed Sedqi
  16. Boulevard .
  17. Boulevard Moulay Abdellah
  18. Boulevard Abd Lmjid Ben Jelloun

Jumelages

Khouribga est jumelée avec les villes suivantes :

Personnalités liées à la commune

  • Haj Ahmed CHERRADI (1895 – 1981): est un notable marocain ayant occupé plusieurs fonctions administratives importantes durant la période du protectorat français. Il fut notamment pacha du Tadla, gouverneur de Khouribga et gouverneur honoraire de Beni Mellal. Issu d’une famille étroitement liée au Makhzen, il s’inscrit dans une lignée de serviteurs du trône alaouite sur plusieurs générations. À ce titre, il a exercé des responsabilités territoriales dans une région stratégique du Maroc central. Durant les années marquées par les tensions liées au protectorat, Haj Ahmed Cherradi s’est distingué par sa fidélité au sultan Mohammed V. Dans un contexte politique complexe, il aurait contribué, à son niveau, au maintien de l’autorité du souverain et au soutien des dynamiques favorables à l’indépendance du Maroc. Par son action administrative et son influence locale, il a joué un rôle dans l’organisation et la stabilité de la région du Tadla et de Khouribga à une période charnière de l’histoire contemporaine du pays. Il est le père de Driss Cherradi.
  • Driss Cherradi (1927 – 2003) : haut fonctionnaire marocain, ancien gouverneur de Nador, conseiller du prince héritier Moulay Hassan (futur roi Hassan II), et chargé de mission au Cabinet royal. Il a été associé à la structuration du secteur aérien national marocain à ses débuts, notamment par la fusion de Air Atlas et Air Maroc et a été nommé premier marocain Président Directeur Général de Royal Air Maroc.
  • Alfred Beaugé (1878-1935), administrateur-directeur général de l'Office Chérifien des Phosphates, fondateur de la ville de Khouribga.
  • M'Hammed ben Omar, alias Anh Ma, militant communiste et syndical devenu général de la résistance vietnamienne contre l'intervention française[6].
  • Bouchaïb Mouahid dit Laurens, ancien maire de Khouribga (MP) de 1975 à 2009, homme d'affaires, investisseur, député et ancien président du comité d'urbanisme au parlement Marocain.
  • Bruno Catalano, sculpteur français né à Khouribga en 1960.
  • Mohamed Bastaoui, acteur illustre, mort le .
  • Hindi Zahra, chanteuse, peintre, auteure et compositrice née à Khouribga le .
  • Hind Dehiba, née Chahyd le à Khouribga, athlète internationale de demi-fond.
  • Otmane El Assas, footballeur.
  • Aziz Senni, entrepreneur français né à Khouribga en 1976.

Climat de Khouribga

Khouribga est une ville située au centre du Maroc, caractérisée par un climat semi-aride chaud (BSh selon la classification de Köppen)[7]. Les étés sont longs et chauds avec des températures maximales moyennes dépassant souvent les 40°C en juillet et en août. Les hivers sont doux avec des températures moyennes autour de 12°C en janvier. Les précipitations sont faibles tout au long de l'année, mais elles sont légèrement plus élevées en hiver avec une moyenne annuelle d'environ 250 mm. Les conditions climatiques à Khouribga sont très favorables à l'agriculture, en particulier la culture de l'olivier, mais peuvent être difficiles pour les activités en plein air pendant les mois d'été en raison de la chaleur intense.

Notes et références

Annexes

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