Mouvement populaire (Maroc)
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(par Abdelkrim El Khatib - Lougouti - Driss Cherradi rejoint par Mahjoubi Aherdane) et Caïdi Amahroq
Mouvement national populaire (1991-2006)
| Mouvement populaire (ar) الحركة الشعبية (ber) ⴰⵎⵓⵙⵙⵓ ⴰⵎⴷⵏⴰⵏ | |
Logotype officiel. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Secrétaire général | Mohammed Ouzzine |
| Fondation | 1957 (par Abdelkrim El Khatib - Lougouti - Driss Cherradi rejoint par Mahjoubi Aherdane) et Caïdi Amahroq |
| Scission dans | Mouvement populaire démocratique et constitutionnel (1967) Mouvement national populaire (1991-2006) |
| Siège | 66 rue Patrice Lumumba, Rabat |
| Presse écrite | Arabe : Al Haraka |
| Symbole | Épi[1] |
| Positionnement | Droite |
| Idéologie | Amazighisme[2] Royalisme[3] Libéral-conservatisme[3] Agrarisme[3] |
| Affiliation internationale | Internationale libérale Réseau libéral africain (en) |
| Couleurs | Jaune |
| Site web | http://www.alharaka.ma/fr/ |
| Représentation | |
| Représentants | |
| Conseillers | |
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Le Mouvement populaire (abrégé en MP, en tamazight: ⴰⵎⵓⵙⵙⵓ ⴰⵎⴷⵏⴰⵏ - Amussu Amednan) est un parti politique marocain de droite, d'idéologie berbériste, ruraliste, et agrariste [4], créé en 1957 par Abdelkrim el Khatib, Caïdi Amahroq et Mahjoubi Aherdane. Il fait partie de la fédération Internationale libérale[5].
Lors du 11e congrès national tenu le , Mohand Laenser a été reconduit au poste de secrétaire général pour quatre ans supplémentaires. Lors des élections législatives de 2011, le parti a obtenu 32 sièges à la chambre basse du parlement marocain, ce qui représente une perte de 9 sièges par rapport au scrutin de 2007.
Il est membre fondateur du Réseau libéral Al Hurriya[6].
L'immédiat post-indépendance a vu la création du Mouvement populaire, prolongement politique légitime de la résistance et de l'Armée de libération. Cette création a servi de déclenchement au processus du pluralisme et des libertés publiques au Maroc. D'abord interdit et combattu avec acharnement par le gouvernement de l'époque, le MP a pu tenir son congrès constitutif, après la promulgation du dahir des libertés publiques du . Le militantisme du jeune parti de l'espoir qu'il suscitait lui ont permis de s'implanter rapidement à travers toutes les régions du Maroc. Malgré les différentes crises qu'il a vécu, le MP a réalisé un parcours honorable, entièrement voué, avec abnégation, dans le gouvernement comme dans l'opposition, à la défense des institutions et à l'édification d'un Maroc pluriel, démocratique et moderne. Le , le MP s'est engagé dans une nouvelle voie, celle de la réunification de ses différentes composantes, pour d'abord concilier le MP avec son histoire et ensuite constituer une force de propositions, à l'heure des grands défis.
Le , le MP annonce son adhésion à la coalition hétéroclite, l'Alliance pour la démocratie.
Lors des législatives de novembre 2011, le parti arrive sixième avec 32 sièges. Le , le bureau politique du Mouvement populaire vote à l'unanimité le ralliement au Parti de la justice et du développement — vainqueur du scrutin —, outrepassant les réticences de la frange réformatrice de la base du parti[7].
Représentation législative
| Législatives | 1963[n 1] | 1970 | 1977 | 1984 | 1993 | 1997 | 2002 | 2007 | 2011 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de sièges | 69/144 | 60/240 | 44/264 | 47/306 | 51/333 | 40/325 | 27/325 | 41/325 | 32/395 | 27/395 |
| Rang | 1er | 2e | 3e | 3e | 4e | 4e | 5e | 3e | 6e | 5e |
| Participation au gouvernement | oui | oui | oui | oui | oui |
