Killdozer (roman)

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Killdozer
Auteur Theodore Sturgeon
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Roman court
Science-fiction
Distinctions Prix Hugo du meilleur roman court 1945
Version originale
Langue Anglais américain
Titre Killdozer!
Éditeur Astounding Stories
Lieu de parution New York
Date de parution 1944
Version française
Traducteur Georges H. Gallet
Éditeur J'ai lu
Collection Science-fiction
Lieu de parution Paris
Date de parution 1971 (dans le recueil Killdozer / Le Viol cosmique)
Type de média Livre papier

Killdozer (titre original : Killdozer!) est un roman court de science-fiction de l'écrivain américain Theodore Sturgeon paru initialement en 1944 dans le magazine américain Astounding Stories[1].

Il ne fut traduit en français qu'en 1971 par Georges H. Gallet et paru aux éditions J'ai lu dans un livre contenant également un autre roman court de l'auteur, Le Viol cosmique (The Cosmic Rape)[2].

Killdozer a obtenu le prix Hugo du meilleur roman court 1945 (attribué rétrospectivement en 2020)[3].

Le récit s’ouvre sur un prologue dévoilant qu’une race très ancienne, dotée de pouvoirs extraordinaires, a précédé l’humanité et laissé derrière elle certains vestiges chargés de cette puissance.

Sur une île où l’on construit une piste d’aéroport, un bulldozer détruit accidentellement l’un de ces vestiges, et l’énergie qu’il contenait se transmet à la machine, qui semble alors se « réveiller » et se comporter comme si elle était possédée. Devenue hostile, elle se met à pourchasser systématiquement les ouvriers, comme dans une logique de défense ou de représailles, et ceux-ci interprètent vite cette menace comme celle d’un être maléfique, même si rien ne prouve qu’il s’agisse d’autre chose qu’un engin déréglé.

Adaptations

Liens externes

Notes et références

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