Le texte ne doit pas être écrit en capitales (les noms de famille non plus), ni en gras, ni en italique, ni en «petit»…
Le gras n'est utilisé que pour surligner le titre de l'article dans l'introduction, une seule fois.
L'italique est rarement utilisé: mots en langue étrangère, titres d'œuvres, noms de bateaux,etc.
Les citations ne sont pas en italique mais en corps de texte normal. Elles sont entourées par des guillemets français: «et».
Les listes à puces sont à éviter, des paragraphes rédigés étant largement préférés. Les tableaux sont à réserver à la présentation de données structurées (résultats,etc.).
Les appels de note de bas de page (petits chiffres en exposant, introduits par l'outil « Source») sont à placer entre la fin de phrase et le point final[comme ça].
Les liens internes (vers d'autres articles de Wikipédia) sont à choisir avec parcimonie. Créez des liens vers des articles approfondissant le sujet. Les termes génériques sans rapport avec le sujet sont à éviter, ainsi que les répétitions de liens vers un même terme.
Les liens externes sont à placer uniquement dans une section «Liens externes», à la fin de l'article. Ces liens sont à choisir avec parcimonie suivant les règles définies. Si un lien sert de source à l'article, son insertion dans le texte est à faire par les notes de bas de page.
L'Europe de Rubens est une exposition temporaire du Louvre-Lens qui a lieu dans la Galerie des expositions temporaires, du au , succédant ainsi à l'exposition inaugurale Renaissance. L'exposition rassemble 170 œuvres autour de Pierre Paul Rubens et de ses contemporains, la majorité de celles-ci proviennent de prêts de la part d'autres musées.
L'exposition s'achève après quatre mois d'ouverture au public, ce sont ainsi 127 956 visiteurs qui y ont assisté, soit un peu plus de 20 000 de moins que l'exposition inaugurale, pourtant ouverte trois semaines de moins. Le bilan de l'exposition en termes de visiteurs est décrit comme un «succès» et «un bilan satisfaisant», bien que les critiques des journalistes comme des spécialistes soient très mitigées, voire parfois négatives, sur le contenu de celle-ci, bien qu'ils reconnaissent la qualité des œuvres exposées. L'Europe de Rubens est remplacée par Les Étrusques et la Méditerranée à partir du .
L'exposition est consacrée à Pierre Paul Rubens et à ses contemporains[LLC 1]. La préparation de cette exposition a nécessité un peu moins de deux ans de travail[4]. Cette exposition se distingue par le fait qu'une partie des œuvres montrées proviennent de grands musées internationaux[5].
Le prix d'entrée à cette exposition est de neuf euros, le tarif réduit est de huit euros[5].
Autoportrait, par Pierre Paul Rubens, en provenance de la Rubenshuis, pièce no86 de l'exposition.
Le vernissage de l'exposition a eu lieu le mardi 21 mai 2013 dans l'après-midi, devant trois-cents invités dont Daniel Percheron et Jean-Pierre Kucheida. Outre les hommes politiques, les élus locaux ainsi que les mécènes ou encore les représentants des musées partenaires et prêteurs sont présents[7].
Prêteurs
À l'inverse de l'exposition Renaissance dont la très grande majorité des œuvres provenaient du musée du Louvre, la majeure partie des œuvres de L'Europe de Rubens proviennent d'autres musées[5], représentant, en dehors de la France, huit pays:
Au total, il y a cinquante-trois prêteurs, pour l'essentiel des musées, et quelques particuliers[8].
Organisation de l'espace
Les œuvres sont réparties dans sept salles[9]: L'Europe des cours (salles nos1 et 2), Émotion religieuse et foi baroque (salle no3), Monumentalité éphémère (salle no4), Rubens, émulation et concurrence (salle no5), Rubens et la république des lettres (salle no6), et Les voies du génie (salle no7)[1].
L'organisation de l'espace
1resalle: L'Europe des cours.
2esalle: L'Europe des cours.
3esalle: Émotion religieuse et foi baroque.
4esalle: Monumentalité éphémère.
5esalle: Rubens, émulation et concurrence.
6esalle: Rubens et la république des lettres.
7esalle: Les voies du génie.
Fréquentation
Les prévisions de la fréquentation de l'exposition L'Europe de Rubens n'ont pas été communiquées. L'exposition précédente, Renaissance, avait accueilli, sur trois mois et une semaine d'ouverture, un peu plus de 150 000 visiteurs[10].
Fin septembre, dès la fermeture de l'exposition, les chiffres de la fréquentation sont connus: en quatre mois d'ouverture, 127 956 visiteurs[11] ont été accueillis[12]. Par la même occasion, on y apprend que le musée a accueilli 740 000 visiteurs au 13 septembre 2013, depuis son inauguration le 4 décembre 2012, à l'occasion de la visite de la reine Mathilde de Belgique. La fréquentation de l'exposition est décrite comme «un bilan satisfaisant» et un «succès»[13],[14]. La Voix du Nord précise que pour ses derniers jours, l'exposition «a vu une déferlante belge et néerlandaise fondre sur le musée»[12].
Liste des œuvres
Ce sont au total 170 œuvres qui sont présentées dans cette exposition, mais pas de manière simultanée: 154 œuvres sont présentes à l'inauguration, mais seize dessins ont été remplacés par seize autres à la fin du mois de juillet[4].
Liste des œuvres présentées à l'exposition L'Europe de Rubens
D'après Raphaël et atelier, retouché par Pierre Paul Rubens
retouché durant les années 1620
pierre noire, plume et encre, retouché au lavis, rehauts
H. 33 cm; l. 58,3 cm
INV 20375
Paris, musée du Louvre, département des Arts graphiques
Réactions et critiques
Daniel Percheron et Xavier Dectot décrivent l'exposition comme «exceptionnelle et originale», le 21 mai, jour de son vernissage[7]. Ce même jour, Xavier Dectot indique que les prêts des musées des huit autres pays ont contribué à «placer le Louvre-Lens sur la carte du monde des grands musées internationaux[5]». Il déclare également «Nous espérons que cette exposition saura enthousiasmer les visiteurs autant qu'elle nous a enthousiasmés, nous[5]».
À l'inverse, plusieurs organes de presse émettent des critiques vis-à-vis de l'exposition. Didier Rykner, sur La Tribune de l'art regrette notamment le «propos aussi obscur» de l'exposition, présentant de belles œuvres mais sans expliquer le lien entre elles. «L’exposition n’est donc satisfaisante ni pour les spécialistes, ni pour les amateurs, ni pour les profanes», insiste-t-il, tout en indiquant qu'il s'agit tout de même d'une superbe accumulation d'œuvres, qu'elles sont souvent de grande qualité, et que la muséographie sobre les met bien en valeur[15]. Dans Télérama, Sophie Cachon ne lui attribue qu'un seul T: elle reconnait elle aussi la qualité des œuvres exposées mais y voit «un parcours austère par son propos très pointu et sa présentation un peu raide»[16]. Pour La Croix, c'est «un propos ambitieux qui manque de pédagogie»[17].
Lucie Streiff-Rivail, chargée d'éditions au Louvre-Lens, indique que cet ouvrage de 362 pages a nécessité environ un an et demi de travail, son bon à tirer a été donné le 22 avril, avec un léger retard sur le planning établi, et les catalogues ont été livrés le 13 mai, soit un peu plus d'une semaine avant l'ouverture de l'exposition au public. Sa conception a nécessité l'intervention d'une trentaine de personnes. Lucie Streiff-Rivail décrit le catalogue comme étant «un document très haut de gamme», constitué de 700 000 signes[6].
Notes et références
Notes
↑ Lors de sa présentation dans L'Europe de Rubens, l'ouvrage Palazzi di Genova est ouvert à une page différente de celle illustrée dans le catalogue d'exposition (l'Église du Gesù).
Malika Bauwens (éditrice), Xavier Henry (création graphique), Florelle Guillaume (iconographie) et Franck Antoni (secrétaire de rédaction), Louvre-Lens: le musée - l'architecture - les chefs-d'œuvre, Issy-les-Moulineaux, Beaux Arts éditions / TTM Éditions, , 60p. (ISBN978-2-84278-967-1), p.19.
Claude Pommereau (éditeur), Thomas Schlesser (coordinateur éditorial), Florelle Guillaume (iconographie), Michel Déjus (création graphique), Franck Antoni (secrétaire de rédaction) et al., L'Europe de Rubens au Louvre-Lens, Beaux Arts éditions / TTM Éditions, , 36p. (ISBN979-10-204-0040-6)
Jeanne Faton-Boyance (directrice de la publication) et al., L'Europe de Rubens: Exposition au Louvre-Lens, Dijon, L'Objet d'art, Éditions Faton, , hors série no68éd., 66p. (ISSN0998-8041)