Les Étrusques et la Méditerranée

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TypeExposition d'œuvres d'art
PaysDrapeau de la France France
LocalisationLouvre-Lens, à Lens[1]
Date d'ouverture
Les Étrusques et la Méditerranée
Le Sarcophage des Époux est l'œuvre phare de cette exposition. Elle est également utilisée pour la communication.
Le Sarcophage des Époux est l'œuvre phare de cette exposition. Elle est également utilisée pour la communication.
Type Exposition d'œuvres d'art
Pays Drapeau de la France France
Localisation Louvre-Lens, à Lens[1]
Date d'ouverture
Date de clôture
Prix d'entrée Plein tarif : 9 €
Tarif réduit : 8 €
Site web Site officiel du Louvre-Lens.

« Gli Etruschi e il Mediterraneo » : « La Città di Cerveteri »[2]
Facade du Palazzo delle Esposizioni
Facade du Palazzo delle Esposizioni
Type Exposition d'œuvres d'art
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Localisation Palazzo delle Esposizioni, à Rome.
Date d'ouverture
Date de clôture
Site web site du Palazzo delle Esposizioni de Rome.

Les Étrusques et la Méditerranée est une exposition temporaire qui a lieu du 5 décembre 2013 au 10 mars 2014 dans la Galerie des expositions temporaires du Louvre-Lens, en France, puis du 14 avril au 20 juillet 2014 au Palazzo delle Esposizioni à Rome, en Italie. L'exposition est consacrée aux Étrusques et plus particulièrement à la cité de Cerveteri, dont mille ans d'histoire sont mis en scène.

Plus de 400 objets sont présentés, outre le Sarcophage des Époux, œuvre phare de cette exposition, beaucoup de pièces de céramique antique très variées sont exposées, ainsi que des antéfixes, des plaques peintes, des bijoux, des objets du quotidien...

Du 18 septembre 2013 au 9 février 2014 a lieu au musée Maillol à Paris l'exposition intitulée Étrusques, un hymne à la vie.

Mécénat

Les Étrusques et la Méditerranée prend place dans la Galerie des expositions temporaires du Louvre-Lens du 5 décembre 2013 au 10 mars 2014[3],[LLE 1], elle succède à l'exposition L'Europe de Rubens qui s'est déroulée du 22 mai au 23 septembre 2013, et précède l'exposition Les Désastres de la guerre, prévue du 28 mai au 6 octobre 2014[4].

L'exposition est ensuite présentée du 14 avril au 20 juillet 2014 au Palazzo delle Esposizioni à Rome en Italie[3],[LLE 1],[LLθ 1].

D'après Laurent Haumesser, un des commissaires de l'exposition, Les Étrusques et la Méditerranée se distingue des autres en ce sens qu'elle se focalise sur la cité de Cerveteri, au lieu d'un grand ensemble de villes, et qu'elle traite de son histoire sur une période de mille ans[LLη 1]. Pour cette exhibition, la rédaction du magazine Beaux Arts met en valeur l'importance que recouvre les pièces exhumées et provenant de Cerveteri :

« Le choix de la civilisation étrusque et de la cité de Cerveteri comme sujet de la première exposition archéologique du Louvre-Lens est motivé par trois raisons. Tout d’abord, l’exposition rappelle l’importance historique de Cerveteri, l’antique Caere. Elle fut une puissance majeure en Méditerranée occidentale. Largement tournée vers la mer grâce à son port, Pyrgi, elle développa d’intenses relations politiques, économiques et culturelles avec le monde punique et plus encore avec le monde grec. Cerveteri eut en outre des liens privilégiés avec Rome, jusqu’à l’affrontement final et à l’incorporation de la cité étrusque dans le nouvel Empire romain. Il est possible de retracer cette histoire grâce à la richesse de la documentation archéologique ancienne et notamment de la collection cérétaine du Louvre, la plus importante conservée hors d’Italie. Les œuvres du Louvre sont complétées par des pièces d’autres collections prestigieuses (Rome, Londres, Copenhague, Berlin). L’exposition est enfin l’occasion de faire le point sur l’actualité de la recherche archéologique. Ces dernières décennies, l’exploration des nécropoles a apporté de nombreuses découvertes importantes. Mais c’est surtout le cœur de la ville antique qui a livré les données les plus nouvelles. Ces dernières fouilles ont considérablement enrichi la connaissance de la cité et permis de recontextualiser les pièces majeures issues des fouilles du XIXe siècle. »

 Rédaction de Beaux Arts magazine, [5].

Eiffage et la fondation Total sont les mécènes de cette exposition[LLE 1].

Commissariat scientifique

Le commissariat scientifique de l'exposition est assuré par Françoise Gaultier et Laurent Haumesser[LLη 1] pour le département des Antiquités grecques, étrusques et romaines du musée du Louvre, par Paola Santoro et Vincenzo Bellelli du consilio nazionale delle ricerche de l'Istitito di studi sul Mediterraneo antico, et par Alfonsina Russo et Rita Cosentino de la Soprintendanza per i beni archeologici dell'Etruria meridionale[LLη 2],[LLθ 1].

Restauration d'œuvres

Le Sarcophage des Époux, décrit comme une des pièces majeures de l'exposition, est arrivé au musée quelques semaines avant le début de l'exposition afin d'être restauré. L'objectif est ici de retirer les taches noires qui sont des résidus de manganèse, et, à terme, de restituer la polychromie originelle de l'œuvre[3].

Au début du mois d'octobre, il est restauré dans un atelier du musée, des visites y sont organisées plusieurs fois par semaine[6],[7]. Le numéro 26 du journal du Louvre, Grande Galerie, revient sur cette restauration, listant également les autres œuvres restaurées[LLξ 1],[LLξ 2].

Organisation de l'espace

À l'inverse des expositions précédentes Renaissance et L'Europe de Rubens où les œuvres étaient disposées dans différentes salles successives avec des formes très carrées, Les Étrusques et la Méditerranée est organisée suivant un espace continu où sont installées de part et d'autre de petites salles.

Prêteurs

Le musée national étrusque de la villa Giulia, à Rome, un des principaux prêteurs.

Alors que l'exposition inaugurale Renaissance n'était pour ainsi dire constituée que de pièces provenant du musée du Louvre, Les Étrusques et la Méditerranée, à l'instar de L'Europe de Rubens, est constituée en majeure partie d'œuvres prêtées par d'autres musées[LLE 2] : l'Antikensammlung des Musées d'État de Berlin, l'Université de Wurtzbourg et le Martin-von-Wagner-Museum, en Allemagne ; les Musées royaux d'art et d'histoire de Bruxelles en Belgique ; le Ny Carlsberg Glyptotek à Copenhague au Danemark ; le musée d'Archéologie d'Antibes, le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines et le musée d'histoire de Marseille, le département des Monnaies, Médailles et Antiques de la Bibliothèque nationale de France, les collections Jacques-Doucet de l'Institut national d'histoire de l'art et le département des Antiquités grecques, étrusques et romaines du musée du Louvre à Paris ; le musée national cérétain de Cerveteri, la collection particulière de Virginio et Rita Battanta de Milan, les Musées du Capitole, le musée national étrusque de la villa Giulia, le musée national préhistorique et ethnographique Luigi-Pigorini, et l'université La Sapienza, de Rome, le musée des antiquités étrusques et italiques du Polo Museale, et l'Antiquarium de Pyrgi à Santa Severa, en Italie ; le musée Allard Pierson, et l'université d'Amsterdam, aux Pays-Bas ; le British Museum de Londres au Royaume-Uni ; et enfin, le musée grégorien étrusque et le musée grégorien profane, au Vatican[LLE 2].

Fréquentation

Les prévisions de fréquentation de l'exposition Les Étrusques et la Méditerranée n'ont pas été communiquées. L'exposition précédente, L'Europe de Rubens, avait accueilli, sur quatre mois d'ouverture, 128 000 visiteurs[8].

Liste des œuvres

Réactions et critiques

Le vernissage de l'exposition a eu lieu le soir du 4 décembre 2013, soit un an jour pour jour après l'inauguration. Les premières réactions des visiteurs sont positives[9].

Publications

Notes et références

Voir aussi

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