L'Isle-en-Dodon

commune française du département de la Haute-Garonne From Wikipedia, the free encyclopedia

L'Isle-en-Dodon (en occitan gascon : L'Isla de Haut [lil.lɔ de hawt] ) est une commune française située dans l'ouest du département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège.

Faits en bref Administration, Pays ...
L'Isle-en-Dodon
L'Isle-en-Dodon
L'église Saint-Adrien.
Blason de L'Isle-en-Dodon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges
Maire
Mandat
Chantal Denax
2026-2032
Code postal 31230
Code commune 31239
Démographie
Gentilé l'Islois
Population
municipale
1 614 hab. (2023 en évolution de −1,04 % par rapport à 2017)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 56″ nord, 0° 50′ 10″ est
Altitude Min. 187 m
Max. 326 m
Superficie 22,58 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Cazères
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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L'Isle-en-Dodon
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L'Isle-en-Dodon
Liens
Site web http://www.lisleendodon.com/
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Save, la Gesse, l'Espienne, le ruisseau de Larjo et par divers autres petits cours d'eau.

L'Isle-en-Dodon est une commune rurale qui compte 1 614 habitants en 2023. Ses habitants sont appelés les L'Islois ou L'Isloises.

Géographie

Une entrée de la commune.

Localisation

La commune de l'Isle-en-Dodon se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Sur le plan historique et culturel, L'Isle-en-Dodon fait partie des collines gasconnes du Savès, délimitées au sud et à l'est par les reliefs plus marqués des collines du Comminges, annonciatrices de la chaîne des Pyrénées, qui se dévoile pleinement depuis les coteaux ou les vallées. Ce territoire s'organise autour de la large vallée de la Save, dont la confluence avec les autres vallées majeures que sont la Gesse et l’Aussoue, s'opère au nord[1],[2].

Elle se situe à 55 km à vol d'oiseau de Toulouse[3], préfecture du département, à 32 km de Saint-Gaudens[4], sous-préfecture, et à 28 km de Cazères[5], bureau centralisateur du canton de Cazères dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de L'Isle-en-Dodon[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[6] : Boissède (3,0 km), Anan (3,4 km), Mirambeau (3,5 km), Martisserre (3,7 km), Agassac (4,4 km), Cadeillan (4,5 km), Espaon (4,9 km), Molas (4,9 km).

Communes limitrophes de L'Isle-en-Dodon[7]
Tournan
(Gers, sur 50 m),
Molas
Boissède Mirambeau
Puymaurin L'Isle-en-Dodon Martisserre
Anan Saint-Frajou Agassac,
Coueilles

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de l'Isle-en-Dodon.

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par la Save, la Gesse, l'Espienne, le ruisseau de Larjo, un bras de la Save, un bras de la Save, un bras de la Save, la Naude, le ruisseau de Courrons, le ruisseau des Treuilles, le ruisseau du Sot et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 33 km de longueur totale[9],[Carte 1].

La Save, d'une longueur totale de 143 km, prend sa source dans la commune de Lannemezan (65) et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Grenade, après avoir traversé 46 communes[10].

La Gesse, d'une longueur totale de 52,1 km, prend sa source dans la commune d'Arné (65) et s'écoule vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans la Save à Espaon (32), après avoir traversé 21 communes[11].

L'Espienne, d'une longueur totale de 17,5 km, prend sa source dans la commune de Saint-Frajou et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Aussoue à Samatan (32), après avoir traversé 9 communes[12].

Le ruisseau de Larjo, d'une longueur totale de 14,8 km, prend sa source dans la commune de Mondilhan et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Gesse à Molas, après avoir traversé 9 communes[13].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[15]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[16] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[17]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[18],[19].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 765 mm, avec 9,6 jours de précipitations en janvier et 0,6 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lahas à 20 km à vol d'oiseau[20], est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 633,5 mm[21],[22]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 2].

Milieux naturels et biodiversité

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[23],[24],[25].

Urbanisme

Typologie

Au , L'Isle-en-Dodon est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (86,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39 %), prairies (25,9 %), zones agricoles hétérogènes (20,7 %), forêts (8,1 %), zones urbanisées (5,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports

Accès au moyen de transports en commun par cars avec le réseau Arc-en-ciel de Haute-Garonne, ligne 365 Toulouse-Boulogne-sur-Gesse.

Risques majeurs

Le territoire de la commune de l'Isle-en-Dodon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible)[27]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[28].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Gesse, le ruisseau de Larjo et l'Espienne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2008, 2009 et 2018[29],[27].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de l'Isle-en-Dodon.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 054 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 054 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[30],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[31].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 2003 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[27].

Toponymie

En occitan gascon, L'Isle-en-Dodon est nommée L'Isla de Haut (l'île d'en haut, du sud) par opposition à L'Isla de Baish (l'île d'en bas, du nord) pour L'Isle-Jourdain, commune gersoise située aussi sur la Save plus en aval. C'est le seigneur de l'Isle, dont le prénom était Dodon, qui l'a donné à la ville. C'était le nom d’un saint chrétien, Dodon de Wallers, qui vécut au VIIIe siècle[32].

Concernant Isla, c'est un nom commun occitan qui désigne une configuration géomorphologique d’un lieu. Il témoigne ici de la création d’un enclos fossoyé à vocation défensive qui a été qualifié d’isla (île) au XIIe siècle[33],[34]. Cette graphie vernaculaire s'est vue changée par la suite avec un e à la française. Quant au en, c'est une préposition très répandue en Gascogne, notamment pour nommer certains lieux-dits et hameaux. Il signifie de voire chez[35],[Note 3], c'est-à-dire qui appartient à Dodon[36],[Note 4]. Ailleurs en France, la préposition en ne précède pas un nom de personne mais permet de situer géographiquement un lieu, à l'instar d'Aix-en-Provence ou de Bourg-en-Bresse.

Histoire

Entre Toulouse et Pyrénées, la ville, bourg fortifié du XIIe siècle, rappelle les bastides de la région toulousaine. Les comtes du Comminges l’ont édifiée ; l’un des premiers d’entre eux, Bernard Dodon, lui a donné son nom.

Au centre de la ville, la place est entourée de maisons typiques du pays gascon, avec leurs auvents et leurs enduits de diverses couleurs, qui cachent les colombages et protégeaient les murs en torchis. Depuis une vingtaine d’années, la restauration du centre, déjà bien entreprise, constitue une priorité communale. Les ruelles et les placettes moyenâgeuses caractérisent encore le cœur de la ville, qui entourait autrefois le château fort. L'église est un monument classé. Son chevet fortifié avec ses deux tourelles, vestige de l’église du château fort, bâti dans le courant du XIIe siècle, date du début du XIVe siècle. Le clocher, tour à 4 étages de 33 mètres de haut, a été construit un siècle après le chevet. On pénètre à l'intérieur par un portail gothique. La sacristie romane du XIIe siècle, était l’ancienne chapelle du château. Les vitraux sont d'Arnaud de Moles, qui a conçu ceux de la cathédrale d'Auch. Les orgues de la fin du XIXe siècle sont protégés par les monuments historiques.

La mairie, édifiée entre 1852 et 1854, est constituée d’un bâtiment central de 12 mètres de hauteur et de 2 halles symétriques de 7 mètres de hauteur. Son architecture abritait des marchés importants qui se tenaient aussi sur toute la place et au-delà dans la ville. La salle du conseil municipal est décorée par une fresque de Gaston-Lagorre. Peinte en 1945/46, elle reprend les thèmes de la vie rurale au fil des saisons. Face à elle, le même artiste a réalisé en 1946 le triptyque des martyrs du maquis de Meilhan. 76 combattants furent assassinés le par les Allemands, 24 d'entre eux étaient de L'Isle-en-Dodon. La rue Droite abrite toujours des commerces très actifs. Elle donne sur la porte du Moulin. À son extrémité, une grande maison du XIXe siècle rappelle l’opulence passée des familles bourgeoises. La rue du Bourguet était une rue très commerçante. Son évolution est liée à la transformation du monde agricole au cours des 30 dernières années, aux nouvelles habitudes de société dans un canton exclusivement rural. La rue longeait au Moyen Âge le couvent des Jacobins, qui abrita à plusieurs reprises les États Généraux du Comminges. Boulevard des Martyrs de Meilhan : l'ancien fossé du bourg fortifié moyenâgeux a été comblé en 1960 pour construire le boulevard. Le canal, ancien bras mineur de la Save, alimentait les moulins, puis entre 1888 et 1946, une petite usine électrique. En 1950, la ville installe à la place de l’usine, et pendant une dizaine d'années, des filtres pour son approvisionnement en eau potable. Depuis 1980, le bâtiment abrite une salle de réunion. La passerelle a été jetée sur la Save en 1901, à l'emplacement de l’ancien pont à 3 arches emporté par la crue de 1897. Le pont sur la Save, construit en 1901, après les inondations de 1897. La Save, affluent de la rive gauche de la Garonne, prend naissance sur le plateau de Lannemezan. Son déficit d’eau en période d'étiage est en partie comblé par le système Neste créé au milieu du XIXe siècle. L'eau provient alors des Pyrénées. Le foirail, sur la rive droite de la rivière, accueillait d’importantes foires aux bestiaux, bovins jusqu’en 1950 et aux porcs jusqu’en 1970. Maintenant les promeneurs et les joueurs de pétanque profitent de cet espace.

Héraldique

L'Isle-en-Dodon

Son blasonnement est : De gueules au château d'or, une grosse tour-portail couverte au centre, ouverte de sable, une tour couverte à sénestre et une échauguette couverte à dextre, le tout ajouré de sable, posé sur une terrasse ondée d'argent chargée de deux trangles ondées de sinople. Le château surmonté de quatre otelles d'argent adossées et posées en sautoir.

Politique et administration

Photo de la mairie de L'Isle-en-Dodon : un bâtiment en briques avec des arcades et un étage au niveau de l'entrée. Le drapeau français et celui de l'Union européenne flottent au balcon au dessus de l'entrée.
Mairie de L'Isle-en-Dodon

Administration municipale

Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2026 est de dix-neuf[37].

Rattachements administratifs et électoraux

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges et du canton de Cazères. Avant le redécoupage départemental de 2014, la commune était le chef-lieu de l'ex-canton de L'Isle-en-Dodon.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 juin 1995 André Baron PS  
juin 1995 avril 2014 Jean-Louis Brousse PS  
avril 2014 François Caraoué DVD[38] Retraité Fonction publique
Lionel Welter DVG[39] Sapeur-pompier professionnel
en cours Chantal Denax   Vice-présidente de la CC Cœur et Coteaux du Comminges (2026 →)
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Population et société

Démographie

Davantage d’informations - ...
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[41]. En 2023, la commune comptait 1 614 habitants[Note 5], en évolution de −1,04 % par rapport à 2017 (Haute-Garonne : +7,98 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0541 0131 1541 4131 6221 7361 8181 9961 996
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0302 1562 4052 4032 4612 4782 4652 4242 340
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3392 2452 2561 8931 8541 7751 8651 8301 828
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 7792 0462 0222 0392 0371 9052 0002 0351 984
2015 2020 2023 - - - - - -
1 6771 6361 614------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique
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Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[44] 1975[44] 1982[44] 1990[44] 1999[44] 2006[45] 2009[46] 2013[47]
Rang de la commune dans le département 29 42 60 69 84 90 97 109
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement

L'Isle-en-Dodon fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune de L'Isle-en-Dodon depuis la crèche jusqu'au collège Léon Cazeneuve[48], en passant par les écoles maternelles et élémentaires.

Santé

EHPAD[49].

Manifestations culturelles et festivités

Sur le site de la chapelle Sainte-Germaine, l'association « CAMEL'ARTS » génère, sur ce lieu bucolique, d'importantes activités culturelles et artistiques (renseignements à la mairie). Les mois de juillet et août, tous les week-ends, les amateurs d'arts (peinture, sculpture, décoration et autres) tout comme ceux qui aiment la musique et le chant, viennent proposer leurs talents et savoir-faire. C'est là le cadre d'activités culturelles estivales canton en juillet et août, tous les week-ends.

Activités sportives

Rugby à XV

Écologie et recyclage

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 810 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 1 583 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 170 [I 5] (23 140  dans le département[I 6]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 7]10,1 %13,4 %12,2 %
Département[I 8]7,7 %9,6 %9,3 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 825 personnes, parmi lesquelles on compte 74,5 % d'actifs (62,3 % ayant un emploi et 12,2 % de chômeurs) et 25,5 % d'inactifs[Note 7],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 10]. Elle compte 720 emplois en 2018, contre 757 en 2013 et 867 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 533, soit un indicateur de concentration d'emploi de 135,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 44,1 %[I 11].

Sur ces 533 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 270 travaillent dans la commune, soit 51 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 82 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,7 % les transports en commun, 10,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

Secteurs d'activités

198 établissements[Note 8] sont implantés à l'Isle-en-Dodon au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 14].

Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble198100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
2713,6 %(5,7 %)
Construction2010,1 %(12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
5527,8 %(25,9 %)
Information et communication42 %(4,1 %)
Activités financières et d'assurance94,5 %(3,8 %)
Activités immobilières84 %(4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
2613,1 %(19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
3115,7 %(16,6 %)
Autres activités de services189,1 %(7,9 %)
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Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,8 % du nombre total d'établissements de la commune (55 sur les 198 entreprises implantées à l'L'Isle-en-Dodon), contre 25,9 % au niveau départemental[I 15].

Entreprises et commerces

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[51] :

  • Memaric, supermarchés (8 731 k€)
  • Boucherie Delon, commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialisé (532 k€)
  • Holding Carsalade, activités des sociétés holding (186 k€)
  • Prost Design, activités spécialisées de design (110 k€)
  • Erness, restauration de type rapide (91 k€)

Agriculture

La commune est dans les « Coteaux de Gascogne », une petite région agricole occupant une partie ouest du département de la Haute-Garonne, constitué d'un relief de cuestas et de vallées peu profondes, creusés par les rivières issues du massif pyrénéen, avec une activité de polyculture et d’élevage[52]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5].

1988200020102020
Exploitations56303024
SAU[Note 11] (ha)1 147897829977

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 56 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 30 en 2000 puis à 30 en 2010[54] et enfin à 24 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 57 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[55],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 147 ha en 1988 à 977 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 20 à 41 ha[54].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

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