Pendant la Seconde Guerre mondiale, la brasserie est fréquentée par l'occupant. Elle fait de la publicité de sa propre initiative dans le journal Pariser Zeitung afin d'élargir sa clientèle allemande[5].
En 1964, elle est transformée en self-service au gré d'un changement de propriétaire[6], mais les lieux sont protégés contre toute dégradation par le classement aux Monuments historiques. Menacée d'être abandonnée durant les années 1970, elle retrouve sa destination de brasserie en 1982[2].
Elle est de nos jours emblématique de la culture nantaise et perpétue la tradition des grandes brasseries françaises du XIXesiècle.
↑Taboulay, Camille (1996), Le cinéma enchanté de Jacques Demy, Paris, Cahiers du Cinéma., (ISBN978-2-86642-167-0), p.36
↑Sylvain de Fleurieu, 1939-1945 La guerre à Nantes en couleur : Révélations historiques et photographiques sur la mobilisation, l'occupation et la libération, Éditions d'Obestier, , 255p. (ISBN9782842384944), p.124