La Courbe

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Toponymie

De l'oïl courbe, pour désigner un méandre. La Courbe est sur un méandre de l'Orne[1].

La localité de La Courbe doit son nom aux sinuosités que la rivière a creusées dans le plateau schisteux du Massif armoricain. À cet endroit, les deux boucles pratiquement refermées d'un méandre, forment deux presqu'îles reliées au plateau par des isthmes étroits.

Le gentilé est Courbéen[2].

Histoire

Second âge du fer dit de la Tène

Un oppidum gaulois devait exister en ce lieu[3].

Époque contemporaine

Le , La Courbe intègre avec cinq autres communes la commune d'Écouché-les-Vallées[4] créée sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du de réforme des collectivités territoriales. Les communes de Batilly, La Courbe, Écouché, Loucé, Saint-Ouen-sur-Maire et Serans deviennent des communes déléguées et Écouché est le chef-lieu de la commune nouvelle.

Politique et administration

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1989 juin 1995 René Morand    
juin 1995[5] mars 2008 Danièle Rolleri SE  
mars 2008 décembre 2015 Joël Poussier[6] SE Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

En 2021, la commune comptait 63 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2006, 2011, 2016, etc. pour La Courbe[7]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
186219242258216302311287212
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
209233187174165177154143132
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1291381079511094102112110
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2020
1019654515463555763
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Lieux et monuments

Situé sur le point haut du village, le château bâtie, vers 1091, par Robert II de Bellême pour concourir à la défense d'une motte castrale aménagée à l'extrémité ouest du talus, réutilise un rempart vitrifié de l'âge du fer[13]. La première courbe renferme l'église, une motte et des lignes de retranchements ; la seconde une basse-cour rectangulaire avec remparts de 11 à 12 pieds d'élévation et le donjon de grès ; la troisième des retranchements de défense du gué[12].
Pour Guy Hallé, au moins trois remparts de terre se succèdent sur le site[13].
  1. Un rempart de terre édifié directement sur la roche en place datant probablement du néolithique.
  2. Un rempart de pierres sèches de la fin de l'âge du fer, vitrifié, qui délimite un petit camp de deux hectares. Au IIe siècle, à l'époque gallo romaine, il a été rechargé en limon et pierrailles.
  3. Un mur de moellons au Moyen Âge pouvant être attribuable au château fort[13].
  • Logis de la Queurie. Le manoir du XVe siècle de plan quadrangulaire est flanqué d'une tour hexagonale à usage d'escalier[12].
  • Menhir de la Pierre Tournoire.

Activité et manifestations

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Notes et références

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