La Danse des renards
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Faycal Anaflous
Anna Heckel
Les Films du Poisson
| Réalisation | Valéry Carnoy |
|---|---|
| Scénario | Valéry Carnoy |
| Acteurs principaux |
Samuel Kircher Faycal Anaflous Anna Heckel |
| Sociétés de production |
Hélicotronc Les Films du Poisson |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame |
| Durée | 92 minutes |
| Sortie | 2026 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
La Danse des renards est un film belge réalisé par Valéry Carnoy et sorti en 2026.
Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.
Fiche technique
- Titre original : La Danse des renards
- Titre international : Wild Foxes
- Réalisateur : Valéry Carnoy
- Scénario : Valéry Carnoy, en collaboration avec Jacques Akchoti
- Photographie : Arnaud Guez
- Décors : Yasmina Chavanne
- Montage : Suzana Pedro
- Son : Charlie Cabocel, François Aubinet, Thibaud Rie, Mathieu Cox
- Musique : Pierre Desprats
- Casting : Alicia Cadot
- Production : Julie Esparbes, Inès Daïen Dasi
- Sociétés de production : Hélicotronc, Les Films du Poisson
- Pays de production : Belgique, France
- Sociétés de distribution : Jour2Fête (France), Lumière (Belgique), Conic Films (Royaume-Uni)
- Genre : drame
- Format : Couleur — Image : 1.5:1 — Son : 5.1
- Durée : 92 minutes
- Dates de sortie :
Distribution
- Samuel Kircher: Camille
- Faycal Anaflous: Matteo
- Anna Heckel: Yas
- Jean-Baptiste Durand: Bogdan
- Jef Jacobs: LPF
- Hassane Alili: Nasser
- Salahdine El Gharchi: Coreb
- Raphaël Thiéry: Boulers
- Stéphanie Goemaere: Savina
- Yoann Blanc: le directeur
Musique
- Etude n°2 "Du Style" de Théo Charlier
- Via del Campo de Fabrizio de André
Accueil critique
En France, le site Allociné propose une note moyenne de 3,6⁄5, à partir de 25 critiques de presse recensées[1].
Dans Télérama, Frédéric Strauss qualifie La Danse des renards de « premier film tonique, qui parle avec justesse de force et de fragilité au masculin »[2].
Florent Boutet, dans Les Fiches du Cinéma, évoque un « récit d’une très belle sensibilité, qui met en lumière la violence des sections de sport-étude, où règnent seuls l’esprit de compétition et l’impératif de victoire »[3].
Selon Léo Oturno, dans So Film, c'est un film de boxe qui « frappe dans une zone qui n’avait pas encore été vraiment explorée »[4].
Dans les Cahiers du cinema, Mathilde Grasset estime que le film est « parvenu à se décramponner des recettes prévisibles » et « qu’il a surtout trouvé là une manière singulière et juste de figurer l’adolescence »[5].
Enfin, Lucie Chiquer, dans Première, souligne la justesse du casting non-professionnel, dont « leur spontanéité galvanise la performance de Samuel Kircher, incandescent de bout en bout », et voit dans le film « la fougue de la jeunesse qui emporte tout sur son passage »[6].