Jean-Marc Governatori

homme politique français From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean-Marc Governatori Écouter, né le à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique et essayiste français.

Élection27 mars 2026
PrédécesseurLui-même (AEI)
Élection28 juin 2020
Faits en bref Fonctions, Élection ...
Jean-Marc Governatori
Illustration.
Jean-Marc Governatori en 2019.
Fonctions
Adjoint au maire de Nice[a]
En fonction depuis le
(5 mois et 2 jours)
Élection 27 mars 2026
Maire Éric Ciotti
Co-président de l'Écologie au centre
En fonction depuis le
(5 ans, 3 mois et 1 jour)
Prédécesseur Lui-même (AEI)
Conseiller municipal de Nice
En fonction depuis le
(6 ans, 1 mois et 26 jours)
Élection 28 juin 2020
Réélection 22 mars 2026
Maire Christian Estrosi
Éric Ciotti
Groupe politique Écologistes (2020-2026)
Majorité (depuis 2026)
Conseiller communautaire de la Métropole Nice Côte d'Azur
En fonction depuis le
(6 ans, 1 mois et 19 jours)
Élection 28 juin 2020
Réélection 22 mars 2026
Président Christian Estrosi
Éric Ciotti
Secrétaire national de l'Alliance écologiste indépendante

(9 ans, 8 mois et 30 jours)
Élection 28 mai 2011
Prédécesseur Création du parti
Successeur Lui-même (EAC)
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Nice (France)
Nationalité Française
Parti politique UDF (2001)
LFDB (2004-2005)
FEA (2005-2009)
AEI (2009-2022)
ÉAC (depuis 2022)
Diplômé de École supérieure de commerce de Nice
Profession Chef d'entreprise
Fermer

À partir de 1997, il est candidat à plusieurs élections législatives, élections européennes et scrutins locaux en Provence-Alpes-Côte d'Azur et en Île-de-France. Il tente également de se présenter aux élections présidentielles de 2007 et 2012. Il est depuis 2020 conseiller municipal d’opposition de Nice et membre du conseil communautaire de la Métropole Nice Côte d'Azur.

Après avoir été membre de l’UDF, il fonde et prend la présidence du parti La France d'en bas  devenue La France en action  en 2004 puis de l'Alliance écologiste indépendante en 2009. Il se présente à la primaire présidentielle de l'écologie de 2021, où il arrive en dernière position avec 2,35 % des voix.

Lors des élections municipales de 2026 à Nice, il soutient Éric Ciotti, du parti d'extrême droite UDR. Après la victoire de celui-ci, il devient adjoint délégué à l’environnement du nouveau maire, puis vice-président de la métropole Nice Côte d'Azur délégué à la transition écologique, l’énergie, le plan alimentaire territorial et le covoiturage.

Situation personnelle

Origines et carrière

Fils de menuisier, Jean-Marc Governatori, après avoir été diplômé de l'École supérieure de commerce de Nice, a été directeur de magasins (Fly, Basika, Planet Wood) dans le Sud de la France[1]. Il affirme avoir vendu ses affaires en 2000 et être un « gros contribuable »[2], s'étant diversifié dans les secteurs tels que l’informatique, la communication, l’imprimerie, et l'immobilier[3].

Il est l’auteur d’ouvrages, publiés à compte d'auteur, sur les thématiques de l’écologie, de la protection des animaux, de la lutte contre la drogue et l'insécurité, de la défense des petits commerçants, des personnes handicapées. Certains de ses livres sont préfacés par des personnalités comme Albert Jacquard[4] ou Philippe Desbrosses.

Vie privée et familiale

Divorcé et père de six enfants[5], Jean-Marc Governatori est végétarien[6] et milite pour le bien-être animal. Il obtient l'une des meilleures notes de l’association L214 en matière de défense des animaux, avec 19,6 sur 20[7].

Parcours politique

Premières candidatures électorales

Jean-Marc Governatori se présente comme divers droite aux élections législatives de 1997 dans la première circonscription des Alpes-Maritimes, où il obtient 4,6 % des voix[8]. Après avoir adhéré en 2001 à l'Union pour la démocratie française, qu'il quitte au bout de deux mois[3], il est à nouveau candidat dans cette circonscription en 2002, où il termine avant-dernier avec une seule voix[9].

En , le Conseil constitutionnel constate des irrégularités dans ses comptes de campagne et le sanctionne à un an d'inéligibilité pour avoir réglé ses factures en dehors du délai légal. La juridiction indique notamment « qu'à l'expiration du délai légal pour déposer le compte de campagne, neuf factures délivrées par [trois] sociétés […], pour un montant total de 3 438,83 euros, et correspondant à des frais de propagande autres que ceux de la campagne officielle, avaient été acquittées par M. G. ; qu'à la suite des demandes de justificatifs que lui a adressées la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, l'intéressé a procédé au règlement de ces factures. »[10].

La France d'en bas / La France en action

En 2004, il fonde La France d'en bas avec Francine Gomez, ancienne PDG de Waterman. Ce parti politique, dont il devient le président, entend représenter les « 60 millions de Français qui en ont ras le bol de la passivité des pouvoirs publics » et défendre « les handicapés, les petits patrons, l'écologie indépendante et la protection des animaux »[11]. Aux élections européennes de la même année, ses listes obtiennent 1,5 % sur l'ensemble du territoire français[12]. Le parti devient La France en action en [13].

Jean-Marc Governatori cherche à être candidat à l'élection présidentielle de 2007. Ayant annoncé disposer de plus de 800 promesses de parrainage, il n'en obtient finalement que 11 sur les 500 requis[14],[15].

Au début de l’année 2007, Jean-Marc Governatori signe, avec notamment Corinne Lepage (Cap21) et France Gamerre (Génération écologie), le « pacte écologique » de Nicolas Hulot[16].

Au premier tour des élections législatives de 2007 dans la 1re circonscription des Alpes maritimes, il obtient 0,7 % des votes exprimés[17]. Lors des élections européennes de 2009, tête de la liste Alliance écologiste indépendante (AEI) dans la circonscription Île-de-France, il réunit 3 % des suffrages exprimés[18]. En 2010, il est candidat aux élections régionales en Île-de-France et recueille 1,4 % des voix[19].

En 2008, le député UMP Georges Fenech, président de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, fait état de « liens existant entre certains des candidats de France en action et des organisations à caractère sectaire », « tels que Krishna, la Scientologie, le Mouvement raëlien ou encore Moon[20]. » Jean-Marc Governatori répond : « Six de nos 960 candidats et suppléants avaient, à un moment donné de leur vie, été membres d'une organisation considérée sectaire. » Il considère que l'accusation du député Fenech a été préjudiciable à son mouvement quant à son score électoral et demande 10 millions d'euros de réparation. Georges Fenech est finalement relaxé pour « injure et diffamation en lien avec leur appartenance à une religion »[21].

Dirigeant de l’Alliance écologiste indépendante

Fondation du parti

L'Alliance écologiste indépendante (AEI) est fondée en 2009 à la suite de l'alliance entre trois mouvements politiques : La France en action, Génération écologie et le Mouvement écologiste indépendant. Ses trois co-présidents sont alors Jean-Noël Debroise (président de Génération écologie), Jean-Marc Governatori et Antoine Waechter (président du Mouvement écologiste indépendant).

Élection présidentielle de 2012

Jean-Marc Governatori écrit en 2010 un courrier à Brigitte Bardot pour l'appeler à être candidate à l'élection présidentielle de 2012 : « il faut bien qu'une voix se lève pour défendre les animaux puisque tout le monde, à droite comme à gauche, s'en fout ! »[3],[22]. Brigitte Bardot dit étudier la possibilité d’une candidature mais ne donne finalement pas une suite favorable[23].

En 2011, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle « au-delà du clivage droite-gauche »[24],[25]. En , il se lance dans une grève de la faim au pied du siège du Conseil supérieur de l'audiovisuel, pour protester contre l'inégalité d'accès aux médias des « petits candidats »[22],[26],[27]. Il n’obtient finalement pas les parrainages requis pour se présenter. Aux élections législatives qui suivent, il se présente à nouveau dans la 1re circonscription des Alpes-Maritimes et obtient 0,7 % des suffrages exprimés[28].

Élections régionales de 2015 en PACA

Aux élections régionales de 2015, Jean-Marc Governatori se présente comme tête de la liste de l'AEI en Provence-Alpes-Côte d'Azur et obtient 4 % des suffrages au premier tour[29]. Au second tour, sa liste appelle à voter pour celle de Christian Estrosi contre Marion Maréchal (FN). Cet appel crée une polémique car ce ralliement de dernière minute est lié à un marchandage de voix, Jean-Marc Governatori ayant négocié la présidence d'un futur « institut pour l'écologie et la qualité de la vie » devant être doté de 30 millions d'euros de subventions[30]. L'institut ne voit cependant jamais le jour[3].

Élections européennes de 2019 et municipales de 2020

En 2019, alors qu'Europe Écologie Les Verts (EELV) intègre trois candidats de l'Alliance écologiste indépendante (Caroline Roose, Salima Yenbou et Ghislain Wysocinski) sur sa liste pour les élections européennes, il finance la liste « Alliance jaune, la révolte par le vote », une liste menée par Francis Lalanne qui se réclame du mouvement des Gilets jaunes et obtient le score de 0,54 % des suffrages exprimés[31].

Pour les élections municipales de 2020 à Nice, Jean-Marc Governatori est à la tête d’une liste « Nice écologique », qui, à l’issue du second tour, recueille 19,3 %, derrière la liste LR de Christian Estrosi (59,3 %) et celle du RN (21,4 %)[32]. Il est élu au conseil municipal et à la Métropole Nice Côte d'Azur[32].

Cap écologie et élections régionales de 2021

Le , Cap21 et l’Alliance écologiste indépendante fusionnent en un nouveau parti politique, Cap écologie (CE), dont Jean-Marc Governatori partage la co-présidence avec Corinne Lepage. En vue notamment des scrutins locaux de 2021, Cap écologie s’associe à Europe Écologie Les Verts, à Génération écologie et au Mouvement des progressistes au sein de la coalition Pôle écologiste[33].

Alors qu'il devait être tête de liste de cette alliance dans les Alpes-Maritimes aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Jean-Marc Governatori prend finalement la tête d’une liste autonome de Cap écologie en PACA, nommée « L'Écologie au centre », jugeant celle constituée par le Pôle écologiste trop orientée à gauche[34],[35],[36]. Avant même le premier tour, il se dit prêt à une alliance, en vue du second tour, avec le président du conseil régional sortant, Renaud Muselier (LR), afin de battre le Rassemblement national[37].

La liste « L'Écologie au centre » arrive en quatrième position du premier tour, avec 5,28 % des suffrages exprimés[34]. Si aucune fusion avec Muselier n’est finalement conclue, ce qui fait qu’aucun écologiste ne siégera au conseil régional, Jean-Marc Governatori obtient un accord avec le président sortant sur des mesures écologistes[38]. Muselier le nomme ensuite à la présidence de l'Office régional environnemental[39],[40].

Élection présidentielle de 2022

Primaire présidentielle de l'écologie

Jean-Marc Governatori aux journées d’été des écologistes de 2021.

Le , Jean-Marc Governatori annonce sa candidature à la primaire présidentielle de l'écologie organisée par le Pôle écologiste, entendant défendre « l'écologie au centre »[41]. Son programme repose en particulier sur la « potagérisation » du pays, le développement des systèmes d’échange locaux, l’éducation à la santé, la rénovation énergétique et la sortie du « présidentialisme »[3]. Il milite pour la réduction de la consommation de viandes et la conversion totale des surfaces agricoles en bio[42],[43],[44].

Mais Corinne Lepage, présidente-fondatrice de Cap21 et co-présidente de Cap écologie ayant été exclue du Pôle écologiste, il n’obtient pas les parrainages lui permettant d’être candidat[45],[46]. Il dénonce alors une manœuvre de EELV pour écarter sa candidature car incompatible avec l'union de la gauche et car mettant en avant « les idées de la République et de la laïcité »[47],[48]. Le , le tribunal judiciaire de Bobigny enjoint aux instances organisatrices de réintégrer Corinne Lepage dans ses attributions, ce qui apporte à Jean-Marc Governatori les parrainages nécessaires pour sa participation à la primaire[48],[49]. Le tribunal condamne également l’association organisatrice à verser une indemnité de 2 000 euros à Governatori et à l’AEI[48],[50].

Attaqué pour ses positions contre la vaccination obligatoire contre la Covid-19, il indique qu’il n’est « absolument pas anti-vaccin, mais totalement opposé à la vaccination obligatoire et au passe sanitaire »[51],[52],[53]. Qualifié par la presse d’« électron libre de l’écologie », il se différencie de ses concurrents en s'opposant au « fléau » des voitures électriques ainsi qu’à la légalisation du cannabis[42],[54]. Il se dit par ailleurs contre le droit au blasphème, invoquant le fait qu'il s'agisse non pas d'un droit mais d'une insulte[55]. Il s'oppose radicalement aux positions de Sandrine Rousseau admettant qu'il y a des différences entre une écologie au centre et les positions de la « gauche, gauche, gauche ! »[56].

Il finit cinquième et dernier du premier tour de la primaire avec 2,35 % des voix[57]. Tout en apportant son soutien à Yannick Jadot en vue du second tour[58], il dénonce un vote « vicié » et en conteste les résultats, estimant qu’il est « impossible » qu’il n’ait « obtenu que 2 500 voix », ajoutant : « Il s'est passé quelque chose avant le dépouillement. Il n'est pas concevable que je n'aie obtenu que 2500 voix, alors que j'en ai eu près de 61.000 aux élections régionales. Cela représente à peine plus de 25 bulletins par département. »[59],[60]. Le , il assigne une nouvelle fois en justice l'association Union pour l'écologie, faisant état d’un scrutin qui « n'a pas été régulier » et de son résultat « anormalement bas »[61]. À Nice, il réédite ses accusations à la remise d'un rapport sur la COP27 [62]. Le , le tribunal judiciaire de Bobigny ordonne une expertise, à la suite d'une faille de sécurité révélée le par une responsable d’Europe Écologie Les Verts, dans le journal Libération.[citation nécessaire] La direction déclare avoir demandé au prestataire de « faire un tri pour voir s’il y avait des cas suspicieux »[63].

Annonce de candidature à l'élection présidentielle

Il se déclare candidat à la présidentielle en , ne reconnaissant pas son résultat à la primaire écologiste, qu’il continue à estimer « impossible », et critiquant le début de campagne de Yannick Jadot[64].

Élections législatives de 2022

Aux élections législatives de 2022, Jean-Marc Governatori se présente dans la 3e circonscription du Finistère, sous l'étiquette « L'Écologie au centre ». Il termine sixième avec 2,6 % des voix[65].

Création de l'Écologie au centre

Affichage en Occitanie pour la liste "Écologie au centre" en vue des élections européennes de juin 2024

Lors de la campagne pour les élections législatives de 2022, la création de la NUPES met au jour des fractures au sein des partis écologiques. Jugeant la NUPES trop à gauche et n'acceptant pas le résultat de la primaire de l'écologie, Jean-Marc Governatori initie « un mouvement centré sur l’écologie et qui évidemment n’entre pas dans le diktat de Mélenchon et de la NUPES »[62],[61],[66]. Jean-Marc Governatori crée alors un nouveau parti opposé à la NUPES, « L'Écologie au centre » qui se définit comme étant dans « une mouvance écologique et centriste »[66],[67],[68].

En , lors de sa venue à la COP 27, il démontre combien il est difficile de se passer de l'avion en mettant, par des moyens alternatifs, une semaine au lieu de quatre heures pour arriver à Charm el-Cheikh. À son arrivée à la mairie de Nice, il remet un rapport sur les systèmes d’échanges locaux (Sel)[62].

Il mène la liste de L'Écologie au centre aux élections européennes de 2024[69].

Élections municipales de 2026

Lors des élections municipales de 2026 à Nice, Jean-Marc Governatori renonce à sa propre candidature en se ralliant à la liste menée par Éric Ciotti, nuancée union d'extrême droite[70].

Synthèse des résultats électoraux

Primaire de l’écologie

Davantage d’informations Année, Parti ...
Année Parti 1er tour
Voix % Rang
2021[71] 2 501 2,35 5e
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Élections législatives

Davantage d’informations Année, Parti ...
Année Parti Circonscription 1er tour Issue
Voix % Rang
1997[72] DVD 1re des Alpes-Maritimes 1 560 4,59 5e Éliminé
2002[73] 1 0,00 18e Éliminé
2007[74] FEA 248 0,74 13e Éliminé
2012[75] AEI 324 0,71 8e Éliminé
2017[76] Mouvement 100% 11e de Seine-et-Marne 478 1,80 7e Éliminé
2022[65] ÉAC 3e du Finistère 1 240 2,64 6e Éliminé
2024[77] ÉAC 2e du Bas-Rhin 685 1,40 6e Éliminé
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Élections européennes

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Davantage d’informations Année, Liste ...
Année Liste Circonscription Voix % Rang Sièges obtenus
2004[78] FEA Sud-Est 45 314 1,64 11e
0  /  13
2009[79] AEI Île-de-France 83 009 2,97 9e
0  /  13
2014[80] AEI 53 246 1,74 11e
0  /  15
2024[81] ÉAC France 316 136 1,28 11e
0  /  81
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Élections régionales

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Davantage d’informations Année, Liste ...
Année Liste Région 1er tour Sièges obtenus
Voix % Rang
[82] AEI Île-de-France 40 405 1,40 9e
0  /  209
[83] Provence-Alpes-Côte d'Azur 71 896 4,05 5e
0  /  123
[84] 60 991 5,28 4e
0  /  123
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Élections municipales

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Davantage d’informations Année, Parti ...
Année Parti Commune 1er tour 2d tour Sièges obtenus
Voix % Rang Voix % Rang CM MNCA
[85] AEI Nice 6 723 11,30 3e 11 078 19,30 3e
6  /  69
6  /  65
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Ouvrages

Notes et références

Voir aussi

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