La Journée industrielle

From Wikipedia, the free encyclopedia

PaysDrapeau de la France France
LangueFrançais
PériodicitéQuotidien
La Journée industrielle
Image illustrative de l’article La Journée industrielle
Premier numéro.

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Quotidien
Genre industrie, finance, agriculture, économie
Date de fondation 15 mars 1918
Date du dernier numéro 10 juin 1940
Ville d’édition Paris

Directeur de publication Étienne Bernard-Précy
Rédacteur en chef Claude-Joseph Gignoux

La Journée industrielle est un journal fondé par l'ingénieur Étienne Bernard-Précy le et diffusé jusqu'au [1]. Le quotidien est spécialisé sur les questions industrielles, financières, économiques et agricoles.

Étienne Bernard-Précy (1878-1936), directeur de La Journée industrielle et de L'Opinion et conseiller du Commerce extérieur.

En , Étienne Bernard-Précy fonde le journal avec Lucien Romier qui en devient le rédacteur en chef[1].

En 1919, Étienne Bernard-Précy entre en relation avec deux cadres du syndicalisme patronal, Robert Pinot, du Comité des forges, et Henri de Peyerimhoff, du Comité central des houillères de France, afin d'augmenter les ressources financières du journal. Pinot recommande le journal auprès de nombreux patrons métallurgistes et permet au journal d'augmenter son capital et d'élargir la participation financière des groupes patronaux[1]. Alfred Lambert-Ribot, du Comité des forges, et des patrons comme Pierre-Ernest Dalbouze et le sénateur Étienne Fougère, fondateur de l'Association nationale d'expansion économique, siègent au conseil d'administration[1]. Le journal est le principal organe de la presse industrielle qui atteint un tirage à vingt mille exemplaires en 1938 pour cinq mille ventes environ[2],[3]. Son concurrent était le journal L'Information qui tirait à quatre-vingts mille exemplaires et vendait vingt mille exemplaires[2].

En , l'ancien député Claude-Joseph Gignoux, rédacteur en chef depuis 1925[4], devient le nouveau directeur[5]. Ce dernier préside trois associations patronales, sans être lui-même un patron : l'Union du commerce et de l'industrie pour la défense sociale, à partir de 1933, la Fédération des industriels et commerçants français (FICF), à partir de 1935, la Confédération générale du patronat français (CGPF), à partir d'.

Journalistes

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI