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La Revue hebdomadaire

revue littéraire From Wikipedia, the free encyclopedia

La Revue hebdomadaire est une revue littéraire fondée en par Fernand Laudet et publiée jusqu'en .

Langue
Fondateur
Date de création
Périodicité
Faits en bref Langue, Fondateur ...
La Revue hebdomadaire
Langue
Fondateur
Date de création
Périodicité
Date de fin
Date de dissolution
Pays
France
Éditeur
ISSN
0151-1882Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
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Historique

Jusqu'au début du XXe siècle, la revue est sous la direction de Pierre Mainguet, avec Félix Jeantet en tant que rédacteur en chef. En , elle absorbe Le Monde moderne et la femme d'aujourd'hui.

Début 1916, elle fonde avec Léo Crozet, François Le Grix et Guy de Pourtalès, une maison d'édition, la Société littéraire de France, qui ouvre une galerie d'art en 1919 au 10 rue de l'Odéon : cette maison édite des gravures de Raoul Dufy et de Guy Dollian[1].

Après avoir été son secrétaire dans les années , puis son rédacteur en chef en , François Le Grix devient son directeur en [2], succédant à René Moulin, jusqu'à la dissolution du journal en . Les rédacteurs en chef sont Jean d'Elbée, puis Robert de Saint Jean de à , suivi par Bernard Barbey. Le Grix fait appel à de nouveaux collaborateurs comme François Mauriac — qui l'appelait « La Grise » dans les années , en raison de son homosexualité affichée[3] —, responsable de la rubrique théâtrale de à , Edmond Jaloux (vie littéraire), Wladimir d'Ormesson (politique étrangère), Louis Latzarus (vie parisienne, puis chronique politique à partir de ), Gustave Fagniez et Frantz Funck-Brentano (histoire), Robert Vallery-Radot (vie religieuse), Paul Reynaud (tribune parlementaire). La revue fonde en le prix du premier roman.

La victoire du Cartel des gauches amène la revue à prendre position dans les débats politiques et à se radicaliser progressivement. Le Grix est alors un conservateur antiparlementaire et hostile à la démocratie. En et , il se rend plusieurs fois en Italie, où il rencontre Benito Mussolini. Le dictateur fasciste lui octroie une aide financière de deux millions de francs, ce qui lui permet de racheter le quotidien L'Ami du peuple[4].

Notes et références

Voir aussi

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