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Lacave (Lot)

commune française du département du Lot From Wikipedia, the free encyclopedia

Lacave est une commune française, située dans le nord-ouest du département du Lot en région Occitanie. Elle est également dans le causse de Gramat, le plus vaste et le plus sauvage des quatre causses du Quercy.

Faits en bref Administration, Pays ...
Lacave
Lacave (Lot)
Château de Belcastel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Intercommunalité Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne
Maire
Mandat
Stéphane Chambon
2020-2026
Code postal 46200
Code commune 46144
Démographie
Gentilé Lacavois
Population
municipale
271 hab. (2023 en évolution de +3,44 % par rapport à 2017)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 43″ nord, 1° 33′ 32″ est
Altitude Min. 80 m
Max. 349 m
Superficie 21,19 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Souillac
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Lacave
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Lacave
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Lacave
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Lacave
Liens
Site web www.lacave.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Dordogne, l'Ouysse et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le bassin de la Dordogne, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « vallée de la Dordogne quercynoise » et les « vallées de l'Ouysse et de l'Alzou »), deux espaces protégés (le « cours lotois de la Dordogne » et le « géoparc des causses du Quercy ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Lacave est une commune rurale qui compte 271 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 777 habitants en 1806. Ses habitants sont appelés les Lacavois ou Lacavoises.

Géographie

Lacave se situe au pied du causse de Gramat, au confluent de la Dordogne et de l'Ouysse. Le village se trouve à 12 km de Souillac et km de Rocamadour. Il est bâti contre une colline, face au château de Belcastel qui semble le protéger du haut de son éperon rocheux, en surplomb de la vallée de l'Ouysse et de la Dordogne.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Calès, Meyronne, Pinsac, Rocamadour et Saint-Sozy.

Communes limitrophes de Lacave[1]
Pinsac Saint-Sozy Meyronne
Lacave
Calès Rocamadour

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 919 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gourdon à 18 km à vol d'oiseau[8], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 823,0 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[11],[12].

La commune fait partie du parc naturel régional des Causses du Quercy, un espace protégé créé en 1999 et d'une superficie de 183 039 ha, qui s'étend sur 102 communes du département du Lot[13]. La cohérence du territoire du Parc s’est fondée sur l’unité géologique d’un même socle de massif karstique, entaillé de profondes vallées. Le périmètre repose sur une unité de paysages autour de la pierre et du bâti (souvent en pierre sèche), de l’empreinte des pelouses sèches et du pastoralisme et de l’omniprésence des patrimoines naturels et culturels[14],[15]. Ce parc a été classé Géoparc en sous la dénomination « géoparc des causses du Quercy », faisant dès lors partie du réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[16],[17].

La commune fait également partie du bassin de la Dordogne, un territoire reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en [18],[19].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : le « cours lotois de la Dordogne », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 569,6 ha[20].

Réseau Natura 2000

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[22] :

  • la « vallée de la Dordogne quercynoise », d'une superficie de 5 567 ha, qui présente des milieux aquatiques d'intérêt majeur et un important éventail des milieux alluviaux qui abritent, outre un nombre significatif d'espèces de l'annexe II, de nombreuses espèces localisées à rares aux niveaux régional ou national[23] ;
  • les « vallées de l'Ouysse et de l'Alzou », d'une superficie de 3 009 ha, un territoire très riche en entomofaune, comprenant notamment, outre les insectes répertoriés de l'annexe II, nombre d'espèces remarquables d'orthoptères (Omocestus raymondi, Sphingonotus caerulans), de lépidoptères (Brenthis hecate, Chazara briseis, Euchloe tagis) et de coléoptères (Acmaedora pilosellae, Barypeithes pyreneus, Carabus hispanus, Sphenoptera parvula)[24] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[25] :

  • les « coteaux et pech de Lacave à Rocamadour » (517 ha), couvrant 2 communes du département[26] ;
  • « la Dordogne quercynoise » (2 081 ha), couvrant 24 communes dont deux en Corrèze, deux en Dordogne et vingt dans le Lot[27], qui comprend de nombreuses espèces déterminantes (soixante-six animales et cinquante végétales) ;
  • les « rocher Sainte-Marie, puech d'Aussel, vallon du Limon et combes tributaires » (369 ha), couvrant 3 communes du département[28] ;
  • les « vallées de l'Ouysse et de l'Alzou » (3 030 ha), couvrant 5 communes du département[29] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[25] : la « vallée de la Dordogne quercynoise » (8 758 ha), couvrant 28 communes[Note 5] : deux en Corrèze, deux en Dordogne et vingt-quatre dans le Lot[30].

Urbanisme

Typologie

Au , Lacave est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,4 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), prairies (4,9 %), terres arables (3,4 %), eaux continentales[Note 6] (2,9 %), cultures permanentes (1,4 %)[31]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Lacave est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage[32]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[33].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Dordogne et l'Ouysse. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[34]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1989, 1992, 1993, 1999 et 2021[35],[32].

Lacave est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[36].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lacave.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs et des tassements différentiels[37]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[38].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 46,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 227 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 153 sont en aléa moyen ou fort, soit 67 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[39],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[38].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[32].

Risques technologiques

La commune est en outre située en aval des barrages de Saint-Étienne-Cantalès et de Bort-les-Orgues, des ouvrages de classe A[Note 7] disposant d'une retenue de respectivement 133 millions[41] et 477 millions de mètres cubes[42],. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[43].

Toponymie

Le nom Lacave provient de l'occitan cava qui désigne une cave, un creux, un fossé, des fouilles pour fondation[44].

Histoire

Habité depuis l'époque du Solutréen et Magdalénien (Paléolithique).

Politique et administration

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[45]
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1806 Pierre Calvel    
1806 1831 Antoine Longaigue    
1831 1834 Pierre Calvel    
1834 1848 Jean Baptiste Calvel    
1848 1852 Antoine Madebos    
1852 1855 Pierre Rougié    
1855 1871 Jean Baptiste Calvel    
1871 1888 Antoine Delsol    
1888 1889 Pierre Rougié    
1889 1894 Pierre François Calvel    
1894 1901 Michel Madebos    
1901 1934 Jean Pagès    
1934 1942 Antoine Léonard    
1942 1945 Prosper Maury    
1945 1953 Pierre Delpech    
1953 1955 Marius Léonard    
1955 1971 Prosper Lachièze    
1971 1989 Pierre Rougié    
1971 1989 André Lestrade divers droite Conseiller général
juin 2020 en cours Stéphane Chambon    
Les données manquantes sont à compléter.
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[47].

En 2023, la commune comptait 271 habitants[Note 8], en évolution de +3,44 % par rapport à 2017 (Lot : +1,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
557477777647531576619647647
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
631601608565534734717654615
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
553519496420385395374324335
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
320302270249241293290289282
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
262264271------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Au début du XXe siècle, Lacave comptait 519 habitants "dont 27 seulement agglomérés au chef-lieu"[50].

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 128 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 251 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 230 [I 5] (20 740  dans le département[I 6]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 7]5,4 %9,3 %10,4 %
Département[I 8]7,3 %8,9 %9,6 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 131 personnes, parmi lesquelles on compte 78 % d'actifs (67,7 % ayant un emploi et 10,4 % de chômeurs) et 22 % d'inactifs[Note 10],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 10]. Elle compte 88 emplois en 2018, contre 89 en 2013 et 104 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 91, soit un indicateur de concentration d'emploi de 96,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 45,5 %[I 11].

Sur ces 91 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 40 travaillent dans la commune, soit 44 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 74,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,1 % les transports en commun, 6,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 18,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

32 établissements[Note 11] sont implantés à Lacave au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 14].

Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble32100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
515,6 %(14 %)
Construction39,4 %(13,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
1134,4 %(29,9 %)
Information et communication13,1 %(1,8 %)
Activités financières et d'assurance26,3 %(2,8 %)
Activités immobilières13,1 %(3,5 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
39,4 %(13,5 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
26,3 %(12 %)
Autres activités de services412,5 %(8,7 %)
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Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 34,4 % du nombre total d'établissements de la commune (11 sur les 32 entreprises implantées à Lacave), contre 29,9 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture

La commune est dans la vallée de la Dordogne », une petite région agricole occupant du petite partie (7 communes) du nord du territoire du département du Lot[51]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988200020102020
Exploitations35282211
SAU[Note 14] (ha)727655605502

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 35 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 28 en 2000 puis à 22 en 2010[53] et enfin à 11 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 69 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[54],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 727 ha en 1988 à 502 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 21 à 46 ha[53].

Culture locale et patrimoine

Château de Belcastel.

Lieux et monuments

Outre de remarquables grottes qui ont fait sa réputation, la commune compte deux châteaux : château de La Treyne et Château de Belcastel (Lot). (À ne pas confondre ce dernier avec le château de Belcastel dans l'Aveyron).

  • Dolmens du Pech de Gourbières : 2 dolmens, fouillés par Armand Viré, au sud-ouest du Pech du même nom. Les sépultures avaient été précédemment violées[61].
  • Le hameau du Frau, au nord de la commune, héberge un petit aérodrome, bande goudronnée de 630 m. de long et 8.5 m. de large.

Personnalités liées à la commune

André Chamson (1900-1983), écrivain, membre de l'Académie Française ; Lucie Mazauric (1900-1983), conservateur : durant la Seconde Guerre mondiale, ils séjournèrent pendant quelques mois au château de La Treyne avec leur fille Frédérique (Hébrard, née en 1927) alors adolescente. Une partie des œuvres du musée du Louvre était alors cachée dans le château (le reste était partagé entre le château de Montal à Saint-Jean Lespinasse et une grange à Vayrac). Références : Lucie Mazauric, "Le Louvre en voyage" et Frédérique Hébrard, "La Citoyenne"

Pour approfondir

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