Larbi Bensari

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Nom de naissance Larbi Bensari
Naissance Présumé en 1867
Ouled Sid el Hadj, Tlemcen, Algérie
Activité principale Auteur-compositeur
Cheikh Larbi Bensari
Description de cette image, également commentée ci-après
Cheikh Larbi Bensari au rabâb.
Informations générales
Nom de naissance Larbi Bensari
Naissance Présumé en 1867
Ouled Sid el Hadj, Tlemcen, Algérie
Décès
Tlemcen, Algérie
Activité principale Auteur-compositeur
Genre musical Musique arabo-andalouse (école de Tlemcen (Gharnati), école d'Alger (Sanâa)), Hawzi, 'Aroubi, Madih, Gherbi.
Instruments Rabâb

Cheikh Larbi Bensari, né à Ouled Sid el Hadj, dans la wilaya de Tlemcen présumé en 1867, et mort à Tlemcen , est le maître du gharnata et du hawzi algérien. C'est l'artiste le plus en vue de l'école de Tlemcen au début du XXe siècle.

Larbi Bensari et Boudelfa animant un mariage à Tlemcen (d'après Bachir Yellès)

Issu d'une famille tlemcénienne modeste. Bensari était un kouloughli. Il fut recruté en qualité d’apprenti coiffeur, chez un grand maître de musique andalouse Mohammed Benchaabane dit Boudelfa, qui dirigeait un orchestre ; mais si Cheikh el Arbi était un piètre élève dans la profession de coiffeur, il excellait, par contre, dans la musique andalouse que lui enseignait son maître ; le jeune Sari, élève studieux, animé d’une très grande volonté, apprit vite à jouer de tous les instruments, et particulièrement le r’beb et l'alto. Boudelfa, reconnaissant quelque temps plus tard que son élève est devenu un virtuose, lui confia la direction de son orchestre.

Initié par Boudelfa, il a su mettre en pratique les ressources de son étonnante mémoire, de son intelligence musicale et de sa volonté pour réussir à s'imposer comme l'un des meilleurs exécutants de la ville. « Sous la direction attentive de connaisseurs, nombreux à l'époque, autant que censeurs avertis et sévères et qui ne font grâce d'aucun faux pas, il réunira tous les suffrages. Sa maîtrise et son talent feront très vite de lui un chef d'orchestre incontestable. »[1]

L'artiste a représenté l'Algérie en 1900 lors de l'Exposition universelle de Paris. À l'invitation de Kaddour Benghabrit, il donnera un concert à l'occasion de l'inauguration de la grande mosquée de Paris en 1926. En 1932, il est de nouveau sollicité pour représenter l'Algérie au Congrès de musique arabe du Caire.

Œuvre

Références

Annexes

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