Née Laurence Jacqueline Herry en juin 1977 [ 1] , [ 2] , Laurence Marion est titulaire d’une maîtrise de droit public de l'université Paris-Panthéon-Assas en 2000[ 3] et diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris la même année[ 2] , [ 3] , puis intègre l’ENA en 2001[ 1] (promotion René-Cassin, 2001-2003). À sa sortie en 2003, elle rejoint le Conseil d’État en qualité d’auditrice [ 4] . Elle fait ensuite partie du cabinet de François Fillon , alors que celui-ci est le Premier ministre français , de 2007 à 2010[ 1] . Elle y est conseillère technique chargée des libertés publiques et de la révision constitutionnelle de 2008[ 1] .
De 2010 à 2012, elle devient directrice déléguée de l’Établissement français du sang [ 1] .
Elle retourne ensuite au Conseil d’État[ 1] , en tant que rapporteuse publique à la section du contentieux, puis assesseuse[ 4] . De 2019 à 2022, elle occupe le poste de déléguée générale de la Cité internationale universitaire de Paris , y succédant à Carine Camby [ 3] , avant de rejoindre le ministère des Armées en tant que directrice des affaires juridiques[ 1] , sur proposition du ministre des Armées de l'époque, Sébastien Lecornu .
Le 5 janvier 2026 , le Conseil des ministres met fin aux fonctions de la secrétaire générale du gouvernement Claire Landais à compter du 15 janvier , à la demande de celle-ci. Le 14 janvier 2026 , Laurence Marion est nommée pour lui succéder[ 5] .