Laurent Rebeaud
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| Laurent Rebeaud | |
Photo prise en 1989. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 42e à 44e |
| Groupe politique | Verts (G) |
| Successeur | Fabienne Bugnon |
| Député au Grand Conseil genevois | |
| – | |
| – | |
| Successeur | David Hiler |
| Membre de l'Assemblée constituante vaudoise | |
| – | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Lucens (VD) |
| Date de décès | (à 68 ans) |
| Lieu de décès | Savigny (VD) |
| Nationalité | suisse |
| Parti politique | Les Verts |
| Diplômé de | Université de Lausanne |
| Profession | Enseignant Journaliste |
| modifier |
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Laurent Rebeaud, né le à Lucens (originaire d'Yvonand et de Rovray) et décédé le à Savigny, est un journaliste et homme politique suisse, membre des Verts.
Origines et famille
Laurent Rebeaud naît le [1] à Lucens[2], dans le canton de Vaud. Il est originaire d'Yvonand et de Rovray, dans le même canton[1].
Son père est pasteur[3]. Il officie à Naples avant la Seconde Guerre mondiale[2].
Divorcé d'une première épouse, cantatrice, dont il a deux enfants, il se remarie en 1992 en 1993 et a un troisième enfant[4],[5],[6],[7]. Sa fille aînée, Tim Aline Rebeaud (en), est la fondatrice en 1993[5] à Hô Chi Minh-Ville, au Vietnam, de la Maison Chance, une organisation non gouvernementale qui aide « les orphelins, les enfants en situation difficile et les personnes en situation de handicap »[8].
Études
Il fait des études de lettres à l'Université de Lausanne, conclues par une licence[6]. Pendant cette période, il correspond avec Denis de Rougemont[2].
Parcours professionnel
Laurent Rebeaud enseigne la géographie de 1969 à 1971[6].
Il exerce ensuite la profession de journaliste, s'installant à Genève après ses débuts à la Gazette de Lausanne[9]. Il travaille pour la radio et la télévision suisse romande de 1970 à 1980 avant de devenir responsable de l'information en français du WWF Suisse jusqu'en 1989. Il est licencié de ce dernier poste en raison d'un manque allégué de disponibilité[10].
Il est ensuite rédacteur du journal de l'Association transports et environnement (ATE) de 1990 à 1994. De 1994 à 1998, il est rédacteur en chef du journal Coopération, l'organe de presse de Coop, et vit alors à Bâle[11].
Il déménage ensuite dans le canton de Vaud, où il est nommé en , avec entrée en fonction en , délégué à l'information du gouvernement vaudois[6]. Il dirige le Bureau d'information et de communication du canton de 1998 à 2012 ou 2013[2].
Parcours politique
En 1983, Laurent Rebeaud participe à la fondation du Parti écologiste genevois[3], avant de contribuer à celle de la Fédération des partis écologistes de Suisse et d'en devenir le premier président jusqu'en 1985.
Il siège au Grand Conseil du canton de Genève de 1985 à 1986[12] et de 1993 à 1994[13]. Il est par ailleurs candidat en 1985 et 1989 à l'élection au Conseil d'État du canton de Genève[3].
Il est élu en 1983 au Conseil national et y siège jusqu'en . Ne pouvant briguer un quatrième mandat en raison des statuts de son parti, il laisse son siège pour la fin de la législature à sa colistière Fabienne Bugnon[7],[14].
Il est élu à l'Assemblée constituante vaudoise (1999-2002), chargée de rédiger une nouvelle constitution cantonale. Il entre ensuite au Bureau des Verts vaudois, dont il est vice-président puis président. Il retrouve un mandat électif au printemps 2011 en étant élu au Conseil communal de Lausanne.
Autres activités
Il est membre d'un groupe de gospel, les Morning Fellows[2].
Mort
Laurent Rebeaud meurt d'un accident de moto le à Savigny, dans le canton de Vaud[15], à l'âge de 68 ans.
Publications
- Une Suisse verte, Lausanne, L'Âge d'Homme, , 119 p. (ISBN 2-8251-3019-2, lire en ligne)
- La Suisse, une démocratie en panne, Lausanne, L'Âge d'Homme, , 125 p. (ISBN 978-2-8251-3021-6 et 2-8251-3021-4, lire en ligne)
- La Suisse qu'ils veulent, Lausanne, L'Âge d'Homme (ISBN 978-2-8251-3020-9 et 2-8251-3020-6)