Lautenbach
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| Lautenbach | |
La mairie. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Collectivité territoriale | Collectivité européenne d'Alsace |
| Circonscription départementale | Haut-Rhin |
| Arrondissement | Thann-Guebwiller |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Région de Guebwiller |
| Maire Mandat |
Philippe Hecky 2020-2026 |
| Code postal | 68610 |
| Code commune | 68177 |
| Démographie | |
| Population municipale |
1 544 hab. (2023 |
| Densité | 119 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 47° 56′ 30″ nord, 7° 09′ 34″ est |
| Altitude | Min. 353 m Max. 1 160 m |
| Superficie | 13,02 km2 |
| Type | Ceinture urbaine |
| Unité urbaine | Guebwiller (banlieue) |
| Aire d'attraction | Mulhouse (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Guebwiller |
| Législatives | Deuxième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.lautenbach.fr |
| modifier |
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Lautenbach est une commune française située dans l'aire d'attraction de Mulhouse et faisant partie de la collectivité européenne d'Alsace (circonscription administrative du Haut-Rhin), en région Grand Est.
Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.
Localisation
Lautenbach est un village du Haut-Rhin, dans le canton de Guebwiller et l'arrondissement de Thann-Guebwiller, situé sur la route entre Guebwiller et Linthal et sur la rive gauche de la Lauch, qui sépare la commune de celle de Lautenbachzell.
C'est une des 201 communes réparties sur quatre départements : les Vosges, le Haut-Rhin, le Territoire de Belfort et la Haute-Saône[1] du parc naturel régional des Ballons des Vosges.
Géologie et relief
- Le chaudron du Diable[2].
- Le Langrücken (« longue crête »)[3].
- Le Hasenbroch (« lande aux lièvres »)[4].
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Lauch, le ruisseau Durren-Bach[5], le ruisseau Grosse Sulzbach[6] et le ruisseau Kleine Sulzbach[7],[8],[Carte 1].
La Lauch, d'une longueur de 47 km, prend sa source dans la commune de Linthal et se jette dans l'Ill à Horbourg-Wihr, après avoir traversé 18 communes[9]. Les caractéristiques hydrologiques de la Lauch sont données par la station hydrologique située sur la commune de Guebwiller. Le débit moyen mensuel est de 1,59 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 29,9 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 41 m3/s, atteint le [10].

Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Lauch ». Ce document de planification concerne les bassins versants de la Lauch, de l’Ohmbach et du Rimbach, dont le territoire s'étend sur 358 km2. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte « Rivières de Haute-Alsace »[11].
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[14] et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[15]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 221 mm, avec 1,1 jours de précipitations en janvier et 10,1 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Linthal à 2 km à vol d'oiseau[18], est de 10,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 320,6 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 36,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,4 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Lautenbach est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Guebwiller[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant huit communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[22],[23]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mulhouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[23]. Cette aire, qui regroupe 132 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[24],[25].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (86,4 %), zones urbanisées (9,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[27],[28].
Écarts et lieux-dits
- Durrenbach ;
- Saint-Gangolph ;
- Lerchenfeld ;
- Schweighouse (hameau).
Voies de communications et transports
Voies routières
L'accès au village se fait par l'est, en empruntant la route départementale 430 par Guebwiller ou depuis la route nationale 83 par l'ouest, en allant vers la route des Crêtes par le Markstein.
- A35, aussi appelée autoroute des cigognes ou l'Alsacienne : Échangeurs Niederentz, Niederhergheim.
- A36, surnommée La Comtoise : Échangeurs Pfastatt - Lutterbach - Mulhouse Dornach, Mulhouse le Coteau.
Transports en commun
SNCF
Risques naturels et technologiques
Commune située dans une zone 3 de sismicité modérée[29].
Toponymie
Histoire
En 810, Beatus, abbé de Honau, près de Strasbourg, fonda à Lautenbach un couvent qui fut érigé au XIIe siècle en collégiale. Le village de Lautenbach s'est édifié ensuite autour du monastère[30]. Les moines irlandais ont commencé à défricher la vallée sur les bords de la Lauch, puis à construire la première église sous le patronage de saint Michel. C'est à Mathias de Neuenbourg ou Neufchâtel, chanoine de cette collégiale, que l'on doit une chronique rédigée sous le règne de l'empereur Rodolphe Ier à partir de 1273 et achevée en 1350. Cette chronique fut poursuivie jusqu'en 1378 par Albert de Strasbourg.
La patrie de Manegold de Lautenbach

C'est à Lautenbach qu'un célèbre théologien et philosophe connu sous le nom de Manegold de Lautenbach naquit vers 1030. Il enseigna et forma de nombreux disciples, dont le plus illustre fut Théoger de Metz (1050-1120), plus tard correcteur de manuscrits à l'abbaye de Hirsau et évêque de Metz. Manegold se rendit dans plusieurs pays pour y enseigner la doctrine de la foi[31]. Il fut l'un des plus prestigieux docteurs de la foi français du milieu du XIe siècle[32].
On suppose que c'est à Paris que Manegold étudia les savoirs qu'il transmit à ses disciples. Il fut notamment l'un des maîtres de Guillaume de Champeaux (1070-1122) et de Gérard de Loudux. Il était marié et son épouse était elle-même une illustre enseignante. Il avait des filles qu'il forma à l'écriture sainte et qui plus tard enseignèrent à leur tour le savoir appris de leur père. Après la mort de son épouse, Manegold revint à Lautenbach dont le monastère érigé en collégiale le reçut au nombre de ses chanoines. La lettre de Gebhard de Salzbourg à Hermann de Metz sur l'excommunication d'Henri IV fut très appréciée pour sa pondération par Manegold de Lautenbach. En 1082, Wenrich de Trèves (en)[33] lança contre le pape Grégoire VII une virulente diatribe dans une lettre adressée à Thierry de Verdun, à propos de la querelle des Investitures qui opposa la papauté et le Saint-Empire romain germanique entre 1075 et 1122. Cette prise de position lui valut alors l'évêché de Verceil, dans le Piémont.
Manegold prend alors la défense du pape et condamne sévèrement les agissements de cet écolâtre. Il rédige un pamphlet qu'il adresse à l'évêque Gebhard de Salzbourg dans lequel il s'élève avec force contre l'offense faite au Saint-Siège. Il réfute point par point les calomnies proférées en Allemagne par les partisans d'Henri IV et démontre le bien-fondé des décrets réformateurs de Grégoire VII sur la simonie, le nicolaïsme et l'investiture laïque. Dans le même document, il condamne aussi les prétentions de l'empereur qui nomme sans le consentement de l'Église les prélats. Ces écrits lui valent de nombreux ennemis et en premier lieu l'empereur, qui jure de le retrouver mort ou vif. Heinrich IV fait mettre à sac toute la vallée de la Lauch en 1082-1083 et fait mettre le feu au monastère de Lautenbach. Manegold a juste le temps de fuir et de se réfugier dans les montagnes en attendant que la colère de l'empereur s'apaise. Manegold trouve asile à l'abbaye de Rottenbuch qu'il refonde. C'est là que Burckard de Gueberschwihr le découvre et lui propose de prendre en main les destinées du prieuré de Marbach qu'il vient de créer pour la réconciliation des parties opposées depuis si longtemps par la guerre ouverte entre l'empereur et le pape. Il accepte et emmène avec lui de nombreux disciples de Rottenbuch, tout en recrutant d'autres chanoines de saint Augustin (Lyon, Saint-Ruf d'Avignon, Lautenbach[34]). Il y introduit notamment la réforme de saint Yves, évêque de Chartres, un de ses amis, lui compose un coutumer original et adopté rapidement alentour. L'abbaye de Marbach, célèbre dans toute l'Europe, devint le siège des Augustins en Alsace. Manegold est l'auteur de plusieurs manuscrits : Magistri Mangaldi contra Wolfelmum Coloniensem opusculum, Réponse à Wenric pour Grégoire VII[35] ; Un troisième écrit pour Grégoire VII ; Manigaldi Teutonicorum doctoris glossarium super Psalterrium[36] ; Histoire universelle, ms de la bibliothèque de l'Escurial, etc. Le plus important de ces textes reste le Livre à Gebhard où l'on trouve la première inspiration d'un contrat social : le titre du pouvoir est inséparable de la responsabilité qu'il implique. L'empereur Heinrich IV, apprenant que Manegold se trouve à Marbach, prépare sa vengeance. Il envoie des hommes qui le font prisonnier : Manegold meurt le des suites des privations et de souffrance[37].
La communauté se reconstitue en chapitre de chanoines augustins
Après la destruction de la vallée par les troupes impériales de Henri IV, la communauté dispersée se reconstitua en Chapitre de chanoines augustins réguliers. La communauté entreprit la construction d'une nouvelle église collégiale vers la fin du XIe siècle. Le chapitre confie le patronage de l'église à Saint-Michel[Lequel ?] et Saint Gangolphe. Les chanoines habitent une maison canoniale[38], juste à côté de l'église. Selon Jean-Daniel Schoepflin[39], la reconstruction de la collégiale remonte au comte Werner de Habsbourg au XIe siècle, qui reçut l'approbation du pape Innocent II en 1137. Il aurait été en quelque sorte le bienfaiteur. L'abbé Philippe André Grandidier place la fondation de Lautenbach en 811. Il se base sur des textes des archives du chapitre extraits d'un ouvrage où figurent les dix-huit noms des religieux venus de Honau avec l'abbé Béatus. Une charte de l'année 786, en faveur de l'abbaye de Murbach, mentionne « une terre de Saint-Michel », située à Ungersheim. Le chapitre possédait des biens dans cette localité depuis 1183. En 1212, la collégiale de Lautenbach conclut des accords avec les chapitres de Marbach et de Schwartzethann[40].
Les Habsbourg, protecteurs du chapitre collégial
Sous le règne des Habsbourg[41], ses avoués, le chapitre de Lautenbach connut une certaine prospérité. Cette aisance financière lui permit de construire d'autres églises, notamment dans les villages d'Ungersheim, Soultzmatt, Wintzfelden et Gundolsheim. Vers 1367, le Chapitre se porta acquéreur des biens de l'avouerie dans la commune et devint ainsi par la même occasion le seigneur temporel de la vallée qui s'étendit de la rive gauche de la Lauch jusqu'à la crête des montagnes. Une ferme dépendant du Chapitre est installée dans le hameau de Schweighouse où l'on élève et engraisse les bovins, d'où le nom du hameau, qui fait aujourd'hui partie intégrante de la commune.
Le chapitre est supprimé à la Révolution
Les chanoines furent propriétaires de la vallée de la Lauch jusqu'à la Révolution. Son territoire fut partagé entre les communes de Lautenbach et de Linthal. À cette époque, la culture était largement répandue et les habitants vivaient chichement de leur travail. Les autres biens de la collégiale furent vendus à des particuliers.
L'implantation de la première manufacture
La vallée est faiblement industrialisée au XIXe siècle. Pourtant vers 1835 un industriel anglais, Maurice De Jongh fait le pari de d'implanter une usine là où il trouve une main-d'œuvre bon marché et laborieuse. À son apogée vers 1900, l'industrie textile se développe à un point tel que la population culmine à 2 200 habitants. Une ligne de chemin de fer est alors construite en 1884 : elle relie Lautenbach à Guebwiller, cette dernière ville étant reliée à Bollwiller depuis les premiers travaux ferroviaires en vallée de la Lauch entre 1869 et 1870[42].
Mais survient la crise du textile dans les décennies qui suivent les années 1930 puis 1960, la population chute fortement et la ligne de chemin de fer est déclassée en 1991.
La Première Guerre mondiale
La commune a été décorée le de la croix de guerre 1914-1918[43].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune de Lautenbach est membre de la communauté de communes de la Région de Guebwiller[44], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Guebwiller. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[45].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Thann-Guebwiller, à la circonscription administrative de l'État du Haut-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est[44].
Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton de Guebwiller pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Haut-Rhin. Depuis le , elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[46].
Budget et fiscalité 2021
En 2021, le budget de la commune était constitué ainsi[47] :
- total des produits de fonctionnement : 976 000 €, soit 636 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 785 000 €, soit 511 € par habitant ;
- total des ressources d'investissement : 214 000 €, soit 139 € par habitant ;
- total des emplois d'investissement : 208 000 €, soit 135 € par habitant ;
- endettement : 654 000 €, soit 426 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d'habitation : 9,45 % ;
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 24,17 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 73,03 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2020 : médiane en 2020 du revenu disponible, par unité de consommation : 24 300 €[48].
Liste des maires
Équipements et services publics
Enseignement
Établissements d'enseignements[50] :
- Écoles maternelles et primaires.
- Collèges à Buhl, Guebwiller, Issenheim, Soultz-Haut-Rhin.
- Lycées à Guebwiller.
Santé
Professionnels et établissements de santé[51] :
- Médecins à Lautenbach, Buhl, Guebwiller.
- Pharmacies à Lautenbach, Buhl, Guebwiller.
- Hôpitaux à Guebwiller, Rouffach, Munster, Gunsbach, Stosswihr, Oderen, Cernay.
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[53].
En 2023, la commune comptait 1 544 habitants[Note 7], en évolution de +2,18 % par rapport à 2017 (Haut-Rhin : +0,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
Cultes
- Culte catholique, Communauté de paroisses Haut Florival[56], Diocèse de Strasbourg[57].
Économie
Agriculture, exploitation forestière
- Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses.
- Élevage de chevaux et d'autres équidés.
- Élevage d'autres bovins et de buffles.
- Exploitation forestière.
- Élevage d'autres animaux.
Tourisme
- Hébergements et restauration.
Commerces
- Commerces et services de proximité.

