« Le maroquin Lavallière, avec sa nuance effacée et ses tons gris-poussière, apparaît à son tour, précurseur des reliures en veau-écaille, à la mode aux approches de la Révolution. »
— Bulletin monumental, 1858[2].
On trouve aussi « les cheveux blonds-châtains comme du maroquin Lavallière[3] » (1878) ; à propos du relieur Pierre-Marcellin Lortic, « Nul relieur n'a, comme lui, l'art d'écraser une peau et de faire de sa surface polie, la glace fauve qu'il obtient dans le brun d'un maroquin LaVallière[4] » (1889).
La lavallière est une forme de cravate. Ces deux expressions dérivent des noms de deux personnes de la même famille, du XVIIIe siècle.