Le Jeune Ahmed
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Luc Dardenne
Luc Dardenne
Olivier Bonnaud
Myriem Akheddiou
| Réalisation |
Jean-Pierre Dardenne Luc Dardenne |
|---|---|
| Scénario |
Jean-Pierre Dardenne Luc Dardenne |
| Acteurs principaux |
Idir Ben Addi Olivier Bonnaud Myriem Akheddiou |
| Sociétés de production | Les Films du Fleuve |
| Pays de production |
|
| Genre | drame |
| Durée | 84 minutes |
| Sortie | 2019 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Le Jeune Ahmed est un film dramatique belge des frères Dardenne, sorti en 2019.
En Belgique, Ahmed, jeune adolescent en recherche de repère et surtout d'identité, s'enferme dans le discours extrémiste d'un imam radical de son quartier. Ce discours de haine, assimilé par le jeune homme, va le pousser à agir. De son action extrême surviendront bien des changements : dans sa vie, dans les méandres de services qui peinent à s'en charger comme dans la prison idéologique où il s'est enfermé[1].
Fiche technique
- Titre original : Le Jeune Ahmed
- Réalisation : Jean-Pierre et Luc Dardenne
- Scénario : Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne
- Décors : Igor Gabriel
- Photographie : Benoit Dervaux
- Montage : Marie-Hélène Dozo
- Sociétés de production : Les Films du Fleuve, Centre du cinéma et de l'audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles
- Société de distribution : Cinéart
- Pays de production :
Belgique - Langue originale : français
- Durée : 84 minutes
- Dates de sortie :
- France : (festival de Cannes 2019) ; (sortie nationale)
- Belgique :
Distribution
- Idir Ben Addi : Ahmed
- Olivier Bonnaud : l'éducateur
- Myriem Akheddiou : Inès
- Victoria Bluck : Louise
- Claire Bodson : la mère d'Ahmed
- Othmane Moumen : l'imam Youssouf
- Timour Magomedgadjiev : Isa
Production
Accueil
Critique
| Site | Note |
|---|---|
| Allociné |
| Périodique | Note |
|---|---|
| Le Figaro | |
| La Croix |
En France, le site Allociné recense une moyenne des critiques presse de 3,7/5[4].
Pour Étienne Sorin du Figaro, « la force du film des Dardenne est de ne pas tomber dans le film à thèse, dans l'illustration de causes économiques et sociales qui expliqueraient un endoctrinement religieux qui, in fine, échappe à toute explication rationnelle. »[5].
Pour Jean-Claude Raspiengeas de La Croix, « Fidèles à leur style naturaliste, les deux frères appliquent la règle de Bertolt Brecht : le réalisme ne consiste pas à dire des choses vraies, mais à dire ce que sont vraiment les choses. »[6].
Distinctions
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