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Le Vent dans la plaine

prélude pour piano de Claude Debussy From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Vent dans la plaine est le troisième prélude du premier livre des Préludes de Claude Debussy.

GenrePrélude
Durée approximative2 min
Dates de composition
Faits en bref Genre, Musique ...
Le Vent dans la plaine
L 125 (117) no 3
Genre Prélude
Musique Claude Debussy
Durée approximative 2 min
Dates de composition
Création
Paris, salle des Agriculteurs
Interprètes Franz Liebich
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Présentation

Le Vent dans la plaine est composé le [1], et créé à Paris le , salle des Agriculteurs, par le pianiste Franz Liebich[2]. L'œuvre est également donnée le lors d'un concert Durand, salle Érard, par le compositeur au piano, puis au sein du cycle complet du premier livre des Préludes, le à la salle Pleyel, par Jane Mortier[2].

Le titre du prélude est repris d'un vers de Charles-Simon Favart, également placé en exergue de la 1re des Ariettes oubliées[2],[1] :

Le vent dans la plaine
Suspend son haleine

Analyse et commentaires

Le Vent dans la plaine, d'une durée moyenne d'exécution de deux minutes environ[3], est en mi bémol mineur, Animé, aussi légèrement que possible, à
[1].

Pour Alfred Cortot, cette évocation du vent dans la plaine, « furtif et rapide, [...] glisse sur l'herbe rase, s'accroche aux buissons, échevèle les haies, et parfois, dans la jeune ardeur du matin, d'un souffle plus brusque, courbe les blés naissants d'une longue vague frémissante[4] ».

La pièce « présente un motif pentatonique harmonisé de plusieurs manières distinctes [...] et repose essentiellement sur la dominante si bémol sur laquelle elle se conclut de manière interrogative[5] ». Harry Halbreich souligne que le morceau, « dont la couleur est déterminée surtout par l'intervalle de seconde mineure et par les septièmes parallèles, demeure suspendu jusqu'à la fin autour de la dominante du ton principal. Mais en son centre exact, il culmine en six accords violents dans le ton relatif de sol bémol majeur[1] ».

Guy Sacre relève également une « formule digitale que Debussy emploie souvent dans son style « toccata » : un doigt de la gauche opposé à une ligne brisée de la droite en aller et retour. Cela peut peindre le mouvement ; ici, c'est l'obsession du surplace ; sextolets infatigables et sibilants, par-dessus quelques notes qui tracent à peine l'ébauche d'un chant[6] ».

Dans le catalogue des œuvres du compositeur établi par le musicologue François Lesure, Le Vent dans la plaine porte le numéro L 125 (117) no 3[7].

Discographie sélective

Faits en bref
Fichier audio
Claude Debussy, Le Vent dans la plaine
noicon
interprété au piano par Marcelle Meyer (1956)
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Références

Bibliographie

Liens externes

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